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POITRINES EMPOISONNÉES

 

Par: Richard Leviton

Site: http://implants.clic.net/tony/USA/Poison/02.html

 L'évidence scientifique prouve que les implants mammaires de silicone peuvent produire des maladies auto-immunitaires. Même si les implants sont enlevés, vous avez encore besoin de désintoxiquer le corps des résidus de silicone ci-inclus démontrés.

Médecine Alternative, Issue 26, pp. 48-54, novembre, 1998.

Depuis leur introduction en 1962, les prothèses de silicone ont été chirurgicalement placées dans un estimé de deux millions de femmes américaines. Quelques femmes les avaient obtenus comme thérapie d'une reconstruction mammaire suivant une mastectomie du cancer du sein, mais la majorité les ont obtenus parce qu'elles voulaient augmenter leur poitrine.

Maintenant, 36 ans après, il est alarmant et apparent que les poitrines augmentées et siliconisées peuvent être dangereuses pour votre santé. Nous avons commencé à voir que les coûts réels d'accroissement de poitrines cosmétiques ne peuvent pas être de $6,000 en honoraires chirurgicaux pour les implanter, mais un lot de symptômes auto-immunitaires et des étranges maladies qui peuvent surgir, typicalement dans sept années d'implantation.

Poursuites en justice de 450,000 femmes siliconisées.

Aucun n'a vu le cheminement de cette course. Le sujet des prothèses mammaires de silicone est embrouillé et controversé, marqué par démenti, étouffé, débattu, recherches interdites, faillites et des classes d'actions d'avocats. Il y a aussi beaucoup de souffrances et de douleurs impliquées.

Les manufacturiers et la plupart des chirurgiens insistent énergiquement que les prothèses mammaires ne posent pas de danger à la santé ; la plupart des femmes apparemment croyaient cela parce que 7,704 femmes américaines avaient reçu des prothèses en 1996. Entre 1992 et 1997, le nombre d'augmentation de chirurgies s'est accru de 275%, sur l'accord de la Société américaine de Chirurgie Plastique et Reconstructive.

La majorité était des implants salins dans les cas de silicone ; les seules femmes qui ont encore obtenu des prothèses de silicone étaient celles qui optaient pour une reconstruction mammaire suivie d'une mastectomie et acceptaient de faire partie des essaies cliniques de la FDA sur les implants de silicone.

Déjà des milliers de femmes qui ont eu leurs implants d'une ou deux décennies ont maintenant recherché de l'aide médicale pour les mystérieux symptômes lesquels ressemblent à l'arthrite, la fibromyalgie, la sclérodermie et les désordres des tissus connexes et ou une disfonction immunitaire et qui semblent être associés avec leurs implants.

En 1992, la FDA a déclaré un moratoire sur les ventes des prothèses mammaires de silicone, citant le manque d'études cliniques pour prouver leur sécurité. Cependant, la FDA ne disait pas que les implants de silicone étaient non sécuritaires, les couvrant comme usuelles, elle était du côté des manufacturiers et contre le public, réclamant faiblement plus d'études.

Déjà au début de 1954 dans les études intérieures de la Dow Corning, un premier manufacturier d'implant, trouvait que le silica dans la silicone avait " tout à fait un haut ordre de toxicité", accordant à laisser récemment des documentations de cette étude précédemment étouffée. In 1956, le liquide de silicone injecté dans les laboratoires sur des chiens a émigré dans tous les organes majeurs ; et en 1961, l'année des premiers implants qui étaient libérés, le département des recherches internes médicales de la Dow a rapporté que la silicone fuyant des implants est un équivalent d'effet toxique à des injections de silicone directement dans le corps.

Les premiers à implanter, ceci avait été la méthode préférée des accroissements mammaires. Mais en 1940, le Japon, pour une fois a interdit cette procédure pour ses effets immunicologiquement toxiques lesquels renfermaient des poisons, infections, et les développements précoces de cancer. Souvent aussi, il est resté légal aux États-Unis depuis les années 1960.

En 1984, composant un précédent pour toutes les femmes avec des prothèses et des maladies associées au silicone, une femme nommée Maria Stern gagnait 1.5$ millions en dommages pour des symptômes auto-immunitaires produits par ses implants. Un élan de litiges a été construit depuis lors.

En 1995, un estimé de 450,000 femmes américaines étaient qualifiées à prendre part d'un gigantesque $4.25 billion d'une classe d'action envers les manufacturiers d'implants de silicone. Beaucoup de femmes blessées ont échoué aux fissures de litige en 1995 quand la Dow Corning, un des principaux défendants, a déclaré faillite, ils se sont fait prendre à propos du croc fiscal. Mais maintenant que la Dow Corning a accepté un petit règlement global de (3.2$ billion alloué, annoncé en juillet 1998), peut-être que quelques femmes lésées recevront finalement une quelque moindre récompense.

Aussi les autorités médicales et les experts scientifiques sous-jouent les risques des implants et assurent qu'il n'y a pas d'association entre les implants et les symptômes qui avait été prouvés, le cas pour la toxicité des implants de silicone est croissante, alimentée dans une large mesure par les efforts d'effets de preuve par le Comité Dirigeant des Plaintives (Plaintiffs' Steering Committee (PSC)) pour le Litige National des Implants Mammaires, consolidé à Birmingham, Alabama. Ce comité national, accepté par la Cour de District des États-Unis du Juge Sam Pointer, est formé de 17 avocats des alentours de la région.

Les cas nationalement consolidés sont connus comme la "Responsabilité de la Production des Implants de Gel de Silicone, Action de litige Multi-District No. 926." Une part de l'emploi du Comité accordant à Karen E. Read, avocate en chef pour le Conseil de Liaison de l'Office PSC, est à rassembler et organiser une évidence convenable à utiliser dans quelques-unes et toutes les actions de cour envers les fabriquants de prothèses de silicone. En termes légaux, c'est appelé " trouvaille ou découverte".

"Nous avons presque fini avec les procès découverts maintenant et un grand lot de cas, reste inappliqué pour des années, ont alors été retournés à la cour pour le litige" dit Read. "Les litigeants peuvent potentiellement utiliser quelques-unes ou toutes les évidences que nous développons nationalement dans leurs jugements juridictionnels". Cela se fera si elles n'ont pas été intimidées par les avocats des manufacturiers et n'abandonnent pas, Read ajoute " : Que les femmes siliconisées sont au-desous d'un lot de pression de ne pas presser leurs réclamations".

Premièrement, les plus gros cas, les premiers les plus potentiellement dommageables aux fabriquants de silicone semblables à ceux proviennent clairement de décès ou cancer souvent obtenus non-fixés à la cour évitant la publicité contraire, Read a expliqué.

Deuxièmement, les femmes, dans les procès en donnant leurs dépositions, sont quelquefois sujettes à être cuisinées sans pitié et " Assassinat caractérisé" par les avocats défendants, dans une manière similaire au sens de victimes de violeurs qui sont blâmées pour attirer le crime, Read explique. " Ils ont demandé le secret, privé, les choses embarrassantes, comme leur histoire sexuelle. Les femmes établissent sans fin plusieurs choses seulement pour avoir le dessus."

Troisièmement, environ 50,000 femmes ont toujours opté à poursuive leur propre cas indépendamment en cour plutôt que d'accepter les sommes minimales maintenant offertes dans quelques cas. Un plus de 5% des règlements originaux proposés par le règlement, dit Read.

Quelle que soit la sortie de la cour individuelle et la classe d'action des bureaux d'avocats, l'évidence pour la toxicité des implants de silicone est aujourd'hui est augmentée, en dépit des démentis et dérisions rédigés par les souteneurs de la médecine et de la FDA. Il y a une précision des faits comme le fondement des études scientifiques :

  1. La silicone est biologiquement actif et est une substance toxique.
  2. L'exposé original par la Compagnie Dow Chimique en 1940, a répété des centaines de fois que la silicone est biologiquement inerte et nontoxique, était basé sur une simple étude d'une semaine sur les rats et les cochons d'Inde. (En 1943, La compagnie Dow Chimique et la Corning Glassworks ont formé la Corporation Dow Corning pour fabriquer de la silicone et des prothèses de silicone).

    Le gel de base des implants remplis -- DC360 de silicone liquide-- était depuis considéré " digne d'être suivi" pour le développement par les scientifiques de Dow Corning comme un potentiel insecticide, une des quelques substances connues capables de tuer des blattes (cafards).

    Les chercheurs de la Dow Corning ont aussi étudié la silicone comme un possible " meilleur guerrier chimique et agent contrôleur de troubles" accordant à un mémorandum interne de 1969 obtenu par le PSC.

    Le gel de silicone n'est pas une simple substance mais un liquide constitué de nombreuses versions différentes de silicone, semblables au meilleur des termes comme "soupe chimique".

    La recherche recueillie par le PSC démontre que la silicone a marqué des effets sur les glandes adrénalines et le foie, ce qui amène une inflammation chronique et dégrade les molécules de petites tailles, incluant le silica.

    La silicone dans l'alimentation des lapins a produit des effets toxiques répandus incluant les dommages aux reins et à la rate pour une durée d'au moins quatre mois. (Standford Medical Bulletin, 10:1 (1952), 23-26.)

    "Que la silicone est toxique sur l'un comme l'autre, des animaux ou des hommes, est bien prouvé", relate John S. Sergent, M.D., et ses collèges dans le livre de texte de Rhumatologie (W.B. Saunders Compagny, 1993).

    La silicone se dégrade dans le silica, usuellement à la surface de l'implant de gel, alors les fragments et se subdivise en des millions de microdroplets capable d'immigrer au travers du corps (PSC Records) No. 1352, 7017 : ils sont des documents produits par la Dow Corning dans le litige national). Le silica dans le corps est une substance toxique, cancérigène, qui endommage le système immunitaire, tuant des cellules et produisant la siliconose.

    La silicone et ses contaminants lesquels saignent au travers l'enveloppe entourant l'implant dans les tissus avoisinants "ont le potentiel pour une importante toxicité dans le récipient implanté" (Séminaires en Arthrite et rhumatologie 24:1 Suppl. 1 (August 1994), 11-17.)

    Accordant à la recherche rassemblée par le procureur Richard Alexander, de la firme d'avocat Alexander de San Jose, California, la Dow Chemical et la Dow Corning ont été informés des effets toxiques du silicone et du silica depuis les années 1950, basé sur leurs propres études, mais n'ont jamais publié les données. Ils connaissaient ces substances qui étaient radioactives, immunigéniques, toxiques et inflammatoires quand ils les ont introduit dans le corps humain. " déclare Alexander. (Update on Breast Implants, "January 1998, website : http//.consuerlawepage.com

    Les chercheurs de l'Université de Californie à l'école de Médecine de Los Angeles ont conclu en 1995 : " des perspectives pathophysiologiques : la silicone devrait être attendue à un matériel bioactif et les données physico-chimiques et immunologiques à un degré expérimental sont à respecter." (Journal of Biomatérials Science, Polymer Edution 7:2 (1995), 101-13.

    PARTIE 2 --- POITRINES EMPOISONNÉES

  3. Prothèses rompront ou éclateront et libéreront dans les 10 années de leur placement
  4. En 1995, lorsque le commissaire de la FDA David a. Kessler, M.D. a déclaré que le pourcentage de rupture des implants de silicone se range entre 5% et 51% et qu'infortunément nous ne pouvons pas connaître quelques confidences dans lesquelles se range le réel taux de rupture repose."

    Quand 51 prothèses étaient enlevées, une à 17 années après l'implantation, 27 étaient trouvées rupturées, 7 étaient fuyantes et seulement 17 étaient en bonne condition ; toutes les prothèses aussi vieilles que 10 ans étaient fuyantes ou rupturées. (Plastic Reconstrucive Surgery 91:5 (April 1993), 828-834.)

    Basés sur un examen de 350 prothèses de silicone, les médecins trouvèrent que 63% de ces implants en place pour 12 ans et plus n'étaient pas intacts. (Plastic and Reconstructive Surgery 00:6 (1997), 1597-1601.)

    Accordant à Lu-Jean Feng, M.D. du Centre Médical du Mt. Sinai à Cleveland, Ohio, a présenté en évidence au PSC, 11% des implants lesquels ont été dans le corps moins que sept années rupturaient, mais ceux dans le corps de plus de sept ans, 61% de rupture.

    Des déformités comme des trous ou des fentes étaient trouvés dans 40% des 1,717 prothèses mammaires après six années d'usage et dans 95% après 12 ans d'usage. (Canadian Journal of Plastic Surgions (Spring 1997).)

    Quand les prothèses mammaires de 300 patientes étaient examinées, 71% ont rupturé ou saigné de la silicone, ou l'un ou l'autre, et 63% des 592 implants, quand enlevés, étaient trouvés avoir des ruptures. Ces meneurs de recherche ont conclu : "Nous avons trouvé et prédit que la plupart des implants ont perdu ou perdront leur intégrité de leur coquille de silicone entre 8 et 14 ans, laissant la silicone (dedans et dehors de la capsule) dans la poitrine". (Annals of Plastic Surgery 34:1 (January 1995), 1-6.)

    Basés sur un examen de 217 prothèses de silicone enlevée durant les quatre-cinq périodes, les physiciens ont conclu que, d'une part et d'autre, du fuitage ou rupture, 40% étaient fêlées dans les six années d'implantation, et 95% dans les 12 ans. (Canadian Journal of Plastic Surgery 4:1 (1996), 55-58.)

    Utilisant de la spectroscopie de résonance magnétique, les chercheurs trouvèrent que parmi 39 femmes avec des prothèses, 20 (50%) avaient rupturé leurs prothèses et 27 (69%) ont en évidence du silicone dans leur foie. (Radiology 201:3 (December 1996), 777-783.)

    Les complications des implants requérant davantage de chirurgie sont probablement dans cinq années basées sur une étude de 749 femmes avec des implants de silicone. Durant une portée médium de 7.8 années après l'implantation, 27% des femmes subissaient des chirurgies de 450 implants rapportés ; 79% de ces chirurgies avaient besoin d'adresser une complication, le plus souvent fréquemment parmi lesquelles avaient des contractions capsulaires (étanchement de tissus cicatriciel autour de l'implant) et des ruptures. (New England Journal of Medecine 336:10 (March 6,1997), 677-682.)

    Les chercheurs français trouvèrent que " le si-bien décrit fuitage se produisant au travers de l'enveloppe de silicone permet au gel de silicone de se diffuser dans des multiples régions anatomiques dans le corps", produisant une réponse cellulaire qui renferme la formation d'une capsule autour de l'implant. (Revue de Medine Interne 18:12 (1997), 955-966.)

  5. Le silicole émigre du site de la rupture au travers du corps.
  6. Aussi tôt que 1956, les chercheurs de la Dow Cemical savaient que le silicone liquide, quand il est injectée dans le corps, émigre dans tous les organes majeurs, incluant la rate, le cœur, les poumons et le cerveau. (PSC Record No. 0006.)

    Les études faites par la Dow Corning et la Dow Chemical en 1970 ont confirmé que le silicone, après injection, émigre à la moelle des os des animaux et changent le poids du cerveau. Ils ont démontré aussi que les particules de silicone émigrent dans les jointures des doigts humains jusque dans les odes de la lymphe. (PSC Record No. 0018, 7038.)

    Les chercheurs du Collège de Médecine Baylor au Texas trouvèrent que le silicone est largement distribué à travers le corps des souris après une simple injection, émigrant dans 10 organes différents du cerveau à l'utérus et persistant dans ces organes beaucoup de temps. (American Journal of Pathology 152:3 (March, 1998), 645-649.)

    Les chercheurs du Collège Médical du Wisconsin au Milwaukee trouvèrent que les ruptures des implants avec des fuites de silicone, le gel de silicone a émigré dans les bras d'une femme, où il a produit des douleurs nerveuses, de la dysfonction et de la fibrose. (Plastic Reconstructive Surgery 89:5 (May 1992), 949-952.)

    Les physiciens de l'Hôpital Général du Massachusetts à Charlestown, utilisant de l'imagerie de résonance magnétique, trouvèrent un important montantde silicone libéré" qui avait émigré de l'implant (non préalablement rupturé) dans le foie et le cerveau d'une femme. (Medecine de Résonace Magnétique 36:3 (September 1996), 498-501. Les chercheurs ont aussi trouvé que le silicone dans le foie pourrait être détecté dans les premiers trois ou quatre années après que la femme ait reçu ses implants. (Magnétic Resonance Medecine 33:1 (January 1995), 8-17.)

    De 39 femmes avec des implants de silicone, 27 (69%) ont démontré des signes de silicone dans leur foie, et des 20 que leurs implants ont rupturé, le silicone était détecté dans les foies de 17 (85%). En d'autres mots, si les implants rupturent ou pas, le silicone fuit et émigra dans le foie. (Radiology 201 (1996) 777-783; PSC Record No. 0050.)

    En 1989, les études faites par la Dow Corning ont démontré que le silicone, donné oralement aux rats, augmente le foie et le poids de 45% et ont suggéré que l'élargissement pouvait être interprété à cause d'une répone carcinogène. (PSC Record No. 0482.)

  7. Le silicone produit des anormalités dans le fonctionnement du système immunitaire.
  8. Le silicone obtient une réponse d'anticorps et "des anormalités immunologiques" accordée à une étude de 40 femmes qui ont reçu des implants sur plus de dix ans. Un nombre de ces femmes, 60% ont un ratio élevé de cellules T à dispositif cellules T; 20% ont un blocage en fonctions particulières de cellules T et de tueurs naturels de cellules. (Toxicology Industrial Health 8:6 (November/December 1992), 415-429.)

    Les scientifiques de l'Université de Californie à Davis ont rapporté que l'évidence suggère que les produits de dégradation du silicone inactivé CD8+ dispositif de cellules T (clé des cellules immunitaires) et c'est sont à la tête des états inflammatoires dans le corps. (Food and Chemical Toxicology 32:11 (November 1994), 1089-1100.)

    L'activité des cellules tueuses naturelles est significamment étouffée and le moindre 50% des femmes avec des implants de silicone observées dans cette étude; cela a mis les femmes à un haut risque de développer le cancer. Le même effet était démontré chez les animaux; il était opposé à l'enlèvement du silicone (Toxicology and Industrial Health 1-:3 (May/June 1994), 149-154.)

    Le haut degré des anticorps anti-nucléaires (ANAs), les marqueurs immunisés associés avec le lupus érythémateux, étaient observés dans 10 des 11 femmes avec des implants rapportant des symptômes autoimmunisés. (Lancet 340:8831 (November 28, 1992), 1304-1307.)

    Quand 500 femmes avec des implants de silicone étaient examinées, 30% étaient testées positives pour des degrés ANA; ces femmes aussi avaient des symptômes rhumatismaux. Les résultats ont suggéré sérieusement "une activation immunisée dans les femmes avec des implants de silicone." (Current Topics in Microbiological Immunology 210 (1996), 337-353.)

    Dans une étude de 111 femmes (avec ou sans implants), celles avec implants avaient une "élévation statisticalement importante" d'anticorps anti-silicone (cellules immunisées concentrées contre le silicone comme une substance étrangère dans le corps); le plus haut degré était observé chez les femmes avec une perceptible rupture d'implant ou de fuitage. (FASEB 7:13 (October 1993), 1265-1268.)

    Des chercheurs de l'Université du Wisconsin à l'Ecole de Médecine Madison ont rapporté que "les autoanticorps du nucléaire ont une importance qui peut être trouvée dans les 5% à 30% des femmes avec des prothèses mammaires de silicone." (Archives of Internal Medicine 153:23 (December 1993), 2638-2644.)

    Les chercheurs de l'Université Monash à Clayton, Victoria, en Australie, ont trouvé que les femmes avec des implants de silicone (70 étaient étudiées) ont des degrés élevés d'autoanticorps au collagène, dans une manière hautement similaire aux femmes avec du lupus et de l'arthrite rhumotoïde. (Current Topics in Microbiological Immunology 210 (1996), 327-336.)

    Environ 310 femmes symptomatiques avec des prothèses de silicone, cela aurait élevé les niveauX de romans d'anticorps autoréactifs associés aux antigènes" (un type spécifique accru de réponses immunisées) comparées avec des femmes en bonne santé sans prothèses. (Current Topics in Microbiological Immunology 210 (1996), 327-336.)

    Les scientifiques de l'Université Technique de Munich en Allemange ont examiné 239 récipients de prothèses mammaires et ont trouvé les anormalités immunologiques suivantes: les niveaux de complément C3 étaient élevés dans 42% des femmes; complément C4 étaient élevés dans 21%; et l'antithyroglobuline (un anticorps qui attaque une substance dans la glande thyroide) était élevé dans 28%. (Annals of Plastic Surgery 36:5 (May 1996), 512-518.)

    Quand le silicone fuit des implants, les cellules immunisées forment des granulomes (grumeaux microscopiques) autour des gouttelettes; les granulomes sont capables de désorganiser sévèrement le système immunitaire. Le silicone joue le rôle d'un "adjudant", provenant "d'une stimulation non-spécifique constante du système immunitaire." (Journal of Investigative Surgery 9:1 (January/February 1996), 1-12.)

    PARTIE 3

  9. LE SILICONE PRODUIT UNE CLASSIFIABLE NOUVELLE MALADIE MARQUÉE PAR LES SYMPTOMES AUTOIMMUNITAIRES.
  10. Parmi les physiciens qui veulent créditer le silicone avec les effets toxicologiques et immunologiques, une variété de noms pour la maladie du silicone-induit a été proposée: siliconose, maladie des tissus connexes atypiques et nondifférencés, maladie reliée au silicone, désordres au silicone réactif, symdrome des maladies du silicone et les maladies des implants de silicone (SID).

    Les symptômes typiques associés avec le silicone renferment des dysfonctions cognitives, des pertes de mémoires à court-terme, le syndrome de Sjogren (sécheresse des glandes, comme la bouche, des reins, des yeux et des poumons), la sclérodermie, l'arthrite rhumatoide, la dermatomyosite, les douleurs sévères des muscles et jointures, fatigue infirmitante, enflement des glandes lymphatiques, problèmes de la peau, dénombres périphériques, allergies multiples, maux de tête, perte de cheveux, sensibilité au soleil, désordres du système nerveux central (similaire aux multiples scléroses), et autres.

    Parmi les 176 patientes avec des implants mammaires examinées par des médecins de l'Hôpital pour des maladies de jointures, l'Institut orthopédique à New-York City, les symptômes les plus récemment rapportés étaient la fatigue chronique (77%), la dysfonction congnitive (65%), douleurs sévères aux jointures (56%), la sécheresse de la bouche (53%), la sécheresse des yeux (50%), la perte des cheveux (40%), et les difficultés de déglutition (35%). (Séminaires de l'arthrite et rhumatologie 24:1 Suppl 1 (August 1994), 29-37.)

    Une étude de 50 femmes avec des implants a révélé que 89% se plaignaient de fatigue, 75% de raideurs généralisées, 71% de manque de sommeil, et 78% de douleurs aux jointures. Le positif ANAs était trouvé dans 38% de ces patientes. (Seminars in Arthitis and Rheumatologiy 24:1 Suppl 1 (August 1994), 44-53.)

    Une étude de 56 femmes avec des implants de silicone et que la sclérodermie (épaississment de la peau avec dommages aux tissus) a révélé que les symptômes de la sclérodermie a développé une moyenne de neuf années après l'implantation. De cela, 77% aussi avaient des phénomènes de Raynaud (peau extrêmement pâle et plus froide aux mains et aux pieds), 53% avaient des difficultés à avaler, 47% avaient des problèmes de poumons, et 83% avaient des anticorps antinucléaires. (Current Topics in Microbiological Immunology 210 (1996), 283-290.)

    Les médecins de la Clinique CopreCare à Houston au Texas trouvèrent que 26 femmes ont développé une maladie systémique avec une liaison au système nerveux central (ressemblant aux multiques scléroses) une moyenne de 5.7 années après avoir reçu leurs implants. (Southern Medical Journal 89:2 (February 1996), 179-88.)

    Les médecins de l'Université du Médical Center de l'Etat de Louisianne à New Orleans ont examiné 300 femmes (moyenne d'âge de 44 ans) avec des implants de silicone et des plaintes musculosquelettiques. Les symptômes ont développé une moyenne de 6.8 années après la réception des implants; 83% eurent des symptômes "haute suggestion de désordres de tissus connexes sous-étendus", et 54% rencontrèrent le critère pour un diagnostic de fibromyalgie (douleurs musculaires chroniques). (Clinical Rheumatology 14:6 (November 1995), 667-672.)

    Accordant à Douglas R. Shanklin, M.D. et Davil L, Smalley, M.D., professeurs de pathologie à l'Université du Tennessee à Memphis, " C'est qu'il n'y a pas beaucoup de différence entre les effets d'une infection directe de silicone et les effets de gel inflitré des implants mammaires)."

    En d'autre cas, le corps humain réagit à la présence de cette "substance étrangère" par la formation de granulomes lesquels alors produisent une inflammation chronique. L'injection directe de silicone dans la poitrine pour l'accroître, était hors-la-loi parce qu'il a produit de sérieux effets toxiques chez les femmes; il est "illogique" déclare les Dr. Shanklin et Smalley, que cette pratique est encore permise via les fuites des implants rupturés. (Science et Medecine 3:5 (September/October 1996), 22-31.)

  11. LES SYMPTOMES DE SILICONE ASSOCIÉS CONTINUENT MEME QUAND LES IMPLANTS SONT RETIRÉS.

Les médecins de l'Université de l'Alabama à Birmingham ont observé que 103 des 142 femmes attribuées à une variété de symptômes de leurs implants et que 50% de ces femmes ont rapporté une amélioration à leurs problèmes de santé quand les implants étaient retirés (Annals of Plastic Surgery 34:1 (January 1995), 1-6.)

Des 33 femmes qui subissaient des enlèvements de prothèses (moyenne d'âge de 44 ans) 24 ont expérimenté une importante amélioration dans les nombreus symptômes associés au silicone dans 22 mois. (Seminars in Arthritis and Rheumatology 24:1 Suppl 1 (August 1994), 22-28.)

Parmi les 300 femmes avec des implants avec des plaintes musculosquelettiques, 70% subissaient des enlèvements de leurs prothèses ont rapporté "amélioration de leur système symptomatologique". (Clinical Rheumatology 14:6 (November 1995), 667-672.)

Les dermatologistes de l'Université Médicale de la Caroline du Sud à Charleston rapportent que quand une femme, 46, avec de la sclérodermie avait ses prothèses enlevées, "la sclérodermie se résolvait graduellement". (Archives de Dermatologie 126:9 (September 1990), 1198-1202.)

Les Médecins de l'Université de la Californie, de l'École de Médecine Davis, rapportent que pour une femme avec un mutisystème défectueux sarcoidosique (granulomes dans multiples organes), "sa condition clinique s'est dramaticalement améliorée", après que ses implants de silicone furent enlevés. (International Archives of Allergy and Immunology 105:4 (December 1994), 404-407.)

Les chercheurs Canadiens ont élu 100 femmes pour changer leur santé qu'ils ont expérimentées après avoir enlevé leurs implants de silicone (moyenne d'âge, 41 ans) après avoir eu les implants pour une durée de 12 ans. Après une moyenne de 2.7 années, 45% des 75 femmes dans ce groupe (celles qui ont perdu la sensibilité du mamelon) ont cru, en rétrospective, que leurs implants avait causé des problèmes de santé permanents et que 43% avaient poursuivi les manufacturiers de prothèses.

Sûrement il y a assez d'évidence à supporter les cas que les implants mammaires de silicone posent un sérieux potentiel de santé, si ce n'est pas pour quelques femmes, et ou pour beaucoup. N'est-ce pas qu'il est par conséquent prudent d'avoir des cautions ayant les implants enlevés et les résidus de silicone déintoxiqués du corps si les ramifications de la santé à des procédures sont quoique incertaines?

PARTIE 4

OBTENEZ LA SORTIE DU SILICONE DE VOTRE CORPS

Si vous avez expérimenté les symptômes associés avec la toxicité du silicone, "Demandez l'enlèvement avant de faire autre chose autrement", avertit le physicien naturopathe Walter Crinnion, N.D., directeur de Centre de Santé Naturelle à Kirkland, Washington.

Après les implants de silicone ont été enlevés, le silicone s'est moléculinisé quant il a émigré à travers le corps et sera encore là dans les tissus graisseux et peut être enlevé du corps autrement, ils peuvent continuer à supporter les symptômes négatifs, dit le Dr. Crinnion. Son programme de détoxification du silicone typicallement prendra de quatre à huit semaines, exigeant sept heures par jour, cinq jours par semaine. Ici sont les détails:

Exercices modérés, 15-25 minutes par jour, utilisant une trempoline rebondissante et des exercices sur bicycle. Cela augmentera la température du corps et stimulera les tissus graisseux et libérera leurs toxines emmagasinées.

Un chaud sona très bas (120 degrés-130 degrés F.) sur trois sessions d'une heure par jour avec un 15 minutes de périodes de refroidissement entre chaque session.

Boire de l'eau de source plus des tablettes d'électrolyte consumés durant le sauna, replacera les électrolytes perdus par la transpiration et des thés aux herbes pris pour générer la sueur.

De l'hydrothérapie pour 45 minutes: en alternant des serviettes chaudes et froides sont placées sur l'abdomen de la patiente, couchée sur le dos; une stimulation mi-électrique est appliquée de chaque côté du corps, un côté à la fois. Cette phase augmente le taux sanguin (fait voyager les toxines collectées) suivant à travers le foie pour la désintoxication.

L'irrigation colonique pour 45 minutes à la fin de la journée: Cela aide à fondre les toxines, et les jette dans les intestins par le foie, à l'extérieur du corps par les intestins.

Un support nutritionnel (dosages variés avec chaque individu): sélénium liquide (plus de 600 mcg par jour); magnésium (900 mg/jour); vitamine A (30,000IU par jour, dans des doses divisées); N-Acetyl-cysteine (500-700 mg, trois fois par jour, avec repas); vitamine E (800-1000 IU par jours); poudre de gousse de psyllium (3-5 capsules à tous les soirs); enzymes d'acide hydrochlorique (au besoin pour une meilleure digestion).

Cette maintenance nutritive devra être suivie pour plus de six mois.

Pour: Info-Implants Mammaires Inc.

Traduction intégrale de l'anglais par : Madeleine Guillemette Madeleine@icrdl.net

 

 

 

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