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LES IMPLANTS MAMMAIRES ET LE CANCER
LE: 10 février 2000
Pierre Blais, Ph.D
La relation entre le cancer et les implants mammaires a été controversée depuis le commencement. Des sévères études ont essayé de qualifier les risques mais toutes ont des défectuosités majeures et les malignités des implants introduits restent remarquables concernant les augmentations mammaires d'un premier niveau scientifique et d'une communauté médicale. Une promotion universelle d'augmentation mammaire par segments de la communauté chirurgicale et d'une part spécialisée de l'industrie biomédicale était basée sur l'affirmation que la chirurgie esthétique de la poitrine était une affaire lucrative et promotionnelle sans risque signifiant. En dépit d'un vaste usage d'augmentations d'implantations mammaires et du grand nombre des utilisatrices soumises à une technologie de plus de 40 ans, il n'y a pas encore de réponse assurée sur les risques de cancer à long terme.
Beaucoup d'études établissant des liaisons physico-chimiques entre les sous-produits de prothèses et atypiques existent et supportent fermement la probabilité de quelques impacts contraires avec un retardement de quelques décennies. De plus récentes études ont essayé de qualifier les risques épidémiologiques mais les outils statistiques apparaissent inappropriés pour les études de problèmes où il y a un contexte dominant de maladies produites naturellement, comme un cas de cancer du sein. La situation est analogue comme par exemple recevoir de faibles signaux de radio dans les environnements où il y a un fond de bruits élevés.
La littérature médicale et scientifique supporte un lien entre les chirurgies atypiques et répétées au même site, une accumulation de tissus cicatriciels prolifératifs, une contamination sinueuse avec des matériaux étrangers, des infections prolongées par des micro-organismes sélectionnés et des réactions aux corps étrangers entourant des solides plastiques et quelques objets de métal. La plupart de cette information est basée sur des études animales supplémentées par des rapports d'anecdotes sur des sujets humains. La médecine occupationnelle et des études de santé environnementales sur des carcinogènes chimiques supporte davantage la croyance des nuisibles impacts possiblement carcinogéniques des implants mal conçus contenant des entités agressives.
Des études élaborées affirment que l'absence des malignités excessives parmi les utilisatrices du système de prothèses mammaires peut aussi être trouvée. Cependant, les études sont peu convainquantes, une cohorte de sujets de chirurgie cosmétique n'est pas une population de femelles typiques et aussi l'épidémiologie du cancer parmi les utilisatrices des implants mammaires n'est pas facilement interprétée. Le contexte du cancer du sein est très élevé dans les populations nord-américaines et varie largement avec l'âge, le statut économique et les régions géographiques. Les études épidémiologiques comparant les événements de cancer parmi les différents sous-groupes peuvent être facilement faussées quand les informations sur l'impact des procédures électives lorsqu'une augmentation mammaire est recherchée. Il y a des problèmes avec les modèles rapportés et un usage exploité. Les données peuvent être aussi erronées en tenant aucun compte du type de l'implant, le temps s'étend sur l'âge et les facteurs socio-économiques. L'incident des publications non-éthiques de pratiques de contrôle a été aussi documenté dans cette région et davantage réduit la crédibilité de quelques matériaux publiés.
L'augmentation des seins est demandée principalement par de très jeunes femmes. Elle induit une large étendue énormément évidente de blessures locales, maladies et complications. Cependant, les malignités tendent à être des événements tardifs et ne sont pas facilement en collération aux procédures exécutées plusieurs années avant. L'analyse des tumeurs parmi les utilisatrices d'implants n'est pas loyale.
L'épistémologie ou l'étude des cas scientifiques de maladies comme le cancer dans une population d'utilisatrices d'implants serait plus convaincante en démontrant le phénomène de l'usage des implants mammaires. Les caractéristiques des tumeurs lesquels se développent dans la proximité des implants sont fréquemment non-usuelles et supportent des liens occasionnés entre les cancers et les implants pauvrement manufacturés ou de pratiques chirurgicales déficientes. Les dispositifs avec un large montant d'effluents et de produits de dégradation bioaccessibles débouchent sur des vecteurs probablement blessants. Quelques-unes unes de ces études étaient portées par l'industrie d'implant 1960-70 mais étaient seulement communiquées dans les années 90.
Il y a une base pharmacologique et biochimique pour l'induction des tumeurs par un système de prothèses pauvrement mécanisé et incorrectement formulé. Les études animales démontrent l'initiation des tumeur par des substances bioréactives de même type générique comme les impuretés des implants mammaires. Plusieurs de ces substances renferment des radicaux libres ou pour faciliter des réactions croisées entre les produits progresseurs et les protéines responsables pour le développement cellulaire et la réparation des tissus. Les réacteurs chimiques de ces espèces ont une habilité à modifier les tissus entourants par l'initiation au hasard de ces processus de radicaux libres. Un phénomène similaire se produit via l'exposition aux radiations ionisées. Les réactions des radicaux libres et les fissures radiolytiques et le rassemblement des entités biologiques fragmentées sont associées avec des processus oncogéniques. La création des entités biologiques déviantes lesquelles peuvent devenir après des tumeurs précurseurs est aperçue comme un résultat des transformations chimiques sur les protéines. Plusieurs substances étaient trouvées dans des légères qualités de matériaux plastiques qui avaient beaucoup de propriétés.
Le cicatrisant processus qui suit l'implantation de systèmes étrangers en demeurant dans l'organisme culmine en formation de capsules. Ces étalages de tissus connectifs se structurent normalement autour des objets implantés. Ils sont jumelés, membranes élastiques de tissus connectifs quand les implants sont chimiquement stables, bien désignés et dépourvus d'impuretés grossièrement bioaccessibles. Les implants mammaires commerciaux n'avaient pas le même maintien. Où comme la formation de capsules est destinée à être un phénomène de réparation physiologique normale pour les implants mammaires, elle est une situation pathologique.
Les capsules se forment rapidement dans les stages hâtifs et consistent primairement en des tissus connectifs lesquels tentent d'isoler l'implant et ses impuretés tentent de l'enrouler. Avec l'âge les capsules deviennent épaisses en quelques parties et peuvent se résorber totalement dans d'autres régions. Éventuellement, elles se remodèlent selon lesquelles suggèrent que la surface de l'implant et les impuretés contrôlent le processus et que les différentes parties du matériel influencent la morphologie de la capsule à différents degrés. Point-à-point, les variations dans la morphologie de la capsule sont la règle plutôt que l'exception. Les tissus contribuant à entourer la coquille et d'autres surfaces hétérogéneuses des implants aussi comme fixation structurée et des accessoires d'orientation de différentes compositions fréquemment démontrée drastiquement des phénomènes de différents tissus visibles sur une grande examination des capsules. Si les capsules peuvent varier de point-à-point sur un implant, alors les variations dans le type d'activités cellulaires induites ou promues par les implants sont aussi démontrées. Alors, la probabilité de trouver des tumeurs induits sur les sites des surfaces d'implants est significative.
Plusieurs substances prothésiques trouvées dans les implants mammaires sont démonstrativement hostiles à la survie des tissus. Quelques-unes unes sont nécrotiques. Leur sortie est associée avec la proximité et la destruction distante des tissus. Il y a une redéposition secondaire de produits nécrotiques et de minéralisation de l'interface des tissus implantés. Les capsules peuvent être similaires aux tissus cicatrisés dans la structure et peuvent avoir des propriétés analogues aux tissus réparés mais après quelques années en situation, les implants acquièrent l'habilité à contenir les interfaces de tissus à répéter les blessures chimiques et mécaniques, une situation empiremment connectée avec certaines classes d'atypiques.
Les capsules éventuellement laissent leur perméabilité d'eau comme les sites d'implants matures. Elles acquièrent la capacité de concentrer les impuretés réactives libérées par les implants défectifs dans le voisinage immédiat de la tumeur vulnérable des tissus chroniquement blessés et cicatriciels. Les capsules empêchent l'irrigation des tissus et minimisent le transport des métabolites solubles toxiques des tissus nécrosés. Ils limitent aussi le mouvement gratuit des entités biologiques responsables pour l'identification et le catabolisme des cellules déviantes.
Ces facteurs sont attendus à militer fortement vers le développement des tissus atypiques à long terme. Il y a alors une forte attente basée sur l'occurrence des tumeurs dans le voisinage des implants. La pauvre qualité et le haut degré des impuretés réactives, incluant les entités carcinogéniques et nécrotiques rencontrées dans les implants mammaires commerciaux agrandis d'une manière significative semblable aux risques et qui sont attendus à augmenter avec le temps, en particulier sur les plus vulnérables utilisatrices de ces mêmes implants, lesquelles avaient été sujettes à des mastectomies prophylactiques à cause des facteurs familiaux.
Le type et le rôle des impuretés
C'est généralement croyable que le plus de réactions contraires des implants à un levier cellulaire se produit à travers les moyens solubres. Alors, la solubrité assure une bioaccescibilité et accroît les rangées d'effets bien au-delà des implants bien limités. La simple analyse chimique des implants libère des centaines de document d'entités composées en quantités signifiantes. Ces composés peuvent être en petites quantités quand ils ont rapport au poids total des utilisatrices. A l'interface de l'implant, ils existent en format extrêmement concentré. Alors, les risques des solubles libérés par le système prothésique ne peuvent pas être basés sur une grande masse d'équations transférées lesquelles assument la dilution des substances à travers l'organisme. Le calcul des risques exige davantage de connaissances sur les types et les montants des solubres dans l'environnement des implants et sur la route métabolique. La pharmacokinétique des blessures a espéré être dominée par les légers poids des entités moléculaires lesquels sont habituellement plus bioaccessibles. Les substances formées en situation à travers la dégradation et les réactions-croisées sont souvent plus concernées comme ces produits qui tendent à être plus réactifs.
Oralement ces composés digérés ne se comportent pas de la même manière. Les substances sont instantanément diluées par les liquides ambiants dans le conduit digestif et leur absorption est davantage limitée par la perméabilité des organes digestifs. Néanmoins et avec quelques rares exceptions, il est généralement croyable que les intermédiaires solubles sont les vecteurs responsables pour les blessures de prises orales de substances nuisibles. Les facteurs toniques renferment la large dilution de la dose et l'absence d'effets mécaniques lesquels pourraient altérer le modèle d'absorption.
Les foyers toxicologiques et mécano-pharmacologiques affectent les blessures dominantes des substances aux abords des implants. La concentration de ces substances aux interfaces cellulaires est attendue pour promouvoir la prolifération des cellules aberrantes. La désagrégation et la dispersion des surfaces implantées dans les solides finement divisés davantage en potentiel du rôle des solubles à l'interface par une activité stimulément phagocytologique laquelle est associée avec des métabolites agressifs de leur appartenance. Les effets chroniques prenant place sur beaucoup d'années suggèrent de plus longues latences pour des effets contraires observables.
Les plastiques commerciaux utilisés pour les implants mammaires ne sont pas de purs composés. Ils sont des mélanges de hauts et légers poids moléculaires de solides et liquides. Leurs synthèses requièrent des initiateurs de radicaux libres et des plus hauts systèmes radioactifs catalytiques. Pour beaucoup de produits commerciaux, la technologie de la fabrication est aussi défectueuse. Elle écarte la purification exhaussibe des matériaux utilisés à la surface de la prothèse et dans son centre. Souvent longtemps après que les dispositifs soient finis, les réactions continuent et les réactants résiduels réagissent à former un fond croissant d'impuretés.
La composition et les prothèses assemblées formés de différents matériaux fréquemment incompatibles utilisant les technologies vulgaires qui font des matières les plus pires ou les plus mauvaises. Les couches biodégradables fréquemment créées par un dessein ou par accident sur la surface des implants ont d'autres familles de résidus associés avec des substances lesquelles sont fréquemment inaptes pour l'implantation humaine. Les impuretés des plastiques formulés utilisés dans les implants mammaires ont été consistencieusement concernées avec référence à induire les tissus atypiques parce que beaucoup de ces substances sont inhéremment intra-atypiques. Les légers poids monéculaires des entités présentes dans les systèmes prothésiques sont formés accidentellement à emmagasiner ou à la dégradation in vivo qui attaquent cette catégorie.
La silicone conventionnelle de base des prothèses mammaires renferme des réactants avec des propriétés biologicallement agressives semblables au platinium de base des organo-métalliques et peroxydes. Les mixtures peuvent incorporer les contenants-silicone cycliques intermédiaires semblables aux cyclosiloxanes avec une capacité à réagir avec des substances biologiques. Ces intermédiaires sont souvent universellement utilisés dans les silicones prothésiques et ne sont pas complètement enlevés par des conditions de traitements. Les autres impuretés survenant des synthèses de matériaux à base de silicone sont des solubres liquides et ont une activité de vie estrogénique avec des rôles indirects en modifiant le comportement des cellules en proximité avec l'implant. Alors ils sont destinés à avoir un potentiel pour modifier le comportement des cellules atypiques dans les tissus. Ces substances constituent une fraction substantielle des prothèses à base de silicone et peuvent être présentes sur la surface des matériaux élastomériques utilisés dans les prothèses mammaires.
La mousse de polyuréthanne et les mousses qui entourent les implants constituent une sub-classe spéciale d'instruments où les effluents sont produits en larges quantités et où la composition de beaucoup d'effluents est modifiée par l'environnement de la capsule. Les solubres renferment des aminés aromatiques et des dérivatifs métaboliques semblables aux aminotolènes acétylatés, desquels sont documentés des mutagènes et des carcinogènes suspectés sous les conditions des expositions chroniques. Les résidus aussi renferment des isocyanates nonréactifs et apportent des composants acidiques d'adhésifs à base de silicone catalysée avec des peroxydes. D'autres impuretés renferment des huiles, des détergents, des substances acides, des esters adhésifs et adipeux. Ces intermédiaires réactifs sont largement formés in situ. Alors, ils sont "naissants" et sont à leur stade les plus réactifs dans l'environnement biologique où les implants sont supposés être en fonction.
Traduction intégrale de l'Anglais par : Madeleine Guillemette : madeleine@icrdl.net
Pour: Info-Implants Mammaires Inc. http://www.info-implants.com