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SOYONS À L'ÉCOUTE DE NOTRE ENTOURAGE DANS LES VIOLENTES MALADIES QUE CERTAINS ONT À VIVRE.

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COMPTE-RENDU

DE

LECTURE 

par

Langis Plourde 

Psychologie Pathologie

Gr: 0244 

Cégep de La Pocatière

Le 4 mars 1991 

 

Dans le texte, la réinsertion des personnes souffrant de schizophrénie: une marginalité de vie, la thèse est basée sur une réflexion qui s'appuie sur dix ans d'intervention dans une clinique externe de psychiatrie. Frenette et Henry ne sont pas considérés comme des spécialistes dans ce domaine car ils n'ont fait aucune autre publication sur la réinsertion sociale des schizophrènes. Mais cependant, cela ne les a pas empêché de chercher des solutions pour rompre l'isolement dans lequel les schizophrènes vivent et de travailler fortement pour réussir à établir un lien significatif avec les schizophrènes.

Cet article a été rédigé dans un contexte politique, marqué par la désinstitutionnalisation, qui répond à une demande présente des hôpitaux généraux qui sont devenus malheureusement la nouvelle porte d'entrée du malade en réinsertion sociale. Le texte s'inscrit dans un courant théorique et méthodologique, aussi, car ils visent à faire ressortir que si la personne schizophrène est bien comprise et qu'elle a d'excellentes conditions de réadaptation, qu'elle pourra donc enfin, vivre dans la société comme nous tous.

Frenette et Henry veulent montrer la complexité de la réinsertion sociale ainsi qu'une nouvelle perspective d'intervention qui est une approche plus individualisée et qui pourrait constituer un potentiel entre la psychiatrie et la communauté.

Selon eux, leur perspective d'intervention qu'ils proposent ne représente pas l'idéal, ni une solution miracle et aussi, elle ne tient pas compte de tous les aspects de la vie. Donc, pour améliorer de jour en jour leur perspective d'intervention, Frenette et Henry ont dû faire des choix d'intervention et se remettre continuellement en question par rapport aux besoins des schizophrènes. Ils ont dû aussi adopter une nouvelle façon d'être 2 à l'écoute des personnes souffrant de schizophrénie et de chercher à mieux les comprendre. Par ailleurs, il leur a été nécessaire d'accroître la motivation des patients afin qu'ils puissent opérer des changements. Grâce à tout cela, cela leur a permis de réussir à devenir en quelque sorte leur confident et de développer une certaine complexité avec eux.

Selon les auteurs, leur thèse progresse dans trois grands ordres d'idées: D'abord, ils donnent leur conception de l'adaptation de vie du schizophrène, cela vient à reconstruire le moi de ces personnes, leur permettant de se revaloriser narcissiquement. Par la suite, ils nous expliquent le cheminement thérapeutique et dans lequel des cadres le schizophrène s'inscrit. Cela consiste en une démarche à long terme très souple qui donnera la possibilité à l'usager d'interagir avec plusieurs intervenants. Enfin, ils nous proposent une source communautaire d'intervention. Cela est basé sur un essai d'intégration dans la communauté du schizophrène.

Du texte de Frenette et Henry, je dégage la conclusion suivante: Avec le cheminement thérapeutique bien structuré et dans un cadre thérapeutique souple et individualisé au schizophrène leur réadaptation s'améliore de plus en plus et cela leur permettra de faire une transposition de ses acquis dans la société. Enfin, ils voulaient montrer la complexité de réinsertion sociale qu'ont les schizophrènes et aussi nous représenter une approche d'intervention différente qu'un milieu hospitalier. Cette approche lui permet de se rapprocher de sa famille et de son milieu social ce qui lui permet de se développer sans être toujours obligé de recommencer lorsque vient le temps de le retourner dans la société comme cela se passait dans les hôpitaux. Donc, je crois qu'il faut vraiment adopter cette perspective envers ces personnes. 

Dans le texte, "L'approche individuelle pour le schizophrène aussi", le texte est basé sur une version remaniée d'une conférence faite au colloque sur la Schizophrénie. Lavoie n'est pas considéré comme un spécialiste dans ce domaine car il n'a fait aucune autre publication sur l'approche individuelle du Schizophrène. Cependant, le texte de Lavoie a comme but de nous rappeler la problématique psychique particulière du Schizophrène dans notre société. 

Cet article a été rédigé dans un contexte politique, marqué par la désinstitutionnalisation, qui répond à une demande présente des hôpitaux généraux qui sont devenus la nouvelle porte d'entrée du malade en réinsertion sociale. A noter, que le texte s'inscrit dans un courant théorique et méthodologique, aussi, car il vise à faire ressortir que si la personne schizophrène est bien comprise et qu'elle a d'excellentes conditions de réadaptation; qu'elle pourra donc enfin renouer des liens significatifs avec le grand ensemble social. 

Lavoie voulait nous montrer la nécessité qu'ont les personnes souffrant de schizophrénie à aménager un rapport duel significatif et constant dans l'ensemble des mesures de soins et de soutien ainsi que la possibilité pour ces personnes de renouer des liens avec le grand ensemble social.

Selon lui, la perspective individuelle qu'il nous parle dans un texte ne représente pas l'idéal, ni une solution miracle car elle ne tient pas compte de tous les aspects de la vie. Mais cette théorie telle que décrite constitue un modèle pour le schizophrène dans sa façon d'établir des relations interpersonnelles. 

Selon l'auteur, le texte progresse dans trois grands ordres d'idées: D'abord, il passe en revue quelques aspects de la vie psychique des schizophrènes et quelques particularités de ses rapports aux autres. Pour le schizophrène, les autres sont pour lui des obstacles qu'il essai d'éviter car il a peur de se faire refuser quelque chose où bien se faire dire carrément non. Deuxièmement, il nous donne certains écueils thérapeutiques; il y a un désordre avec tout ce qu'on appelle autre personne que lui-même selon les niveaux de l'individu et du collectif qui risqueront d'être mal délimités. Troisièmement, l'auteur aborde la relation triangulaire par l'intervention du tiers-soignant.

Cette personne renforce l'accès à la réalité du schizophrène et sa présence permet d'éviter le rapport thérapeutique clos et assure une vraie réalité. Et pour terminer la progression de son texte, l'auteur nous montre ce qu'est la notion d'équipe. D'abord l'équipe est composée de 2 personnes soit: thérapeute, tiers-soignant, cette équipe permet l'articulation plus vaste de l'ensemble des structures soignantes.

Du texte de Lavoie, je dégage la conclusion suivante: Avec le cheminement thérapeutique bien adapté à l'état d'âme du schizophrène et dans un cadre thérapeutique bien soutenu par le tiers-soignant, le thérapeute et sa famille. Cela permet au schizophrène d'affronter la réalité comme elle est et de ne pas avoir toujours peur de l'autre personne qui vit. Par cela, on peut constater que leur réadaptation s'améliora de plus en plus et que cela leur permettra de revenir normaux dans la société. Grâce à cette approche individualisée, les schizophrènes sont rapprochés de leurs familles et de leur milieu social, ce qui leur a enfin permis de se développer sans être toujours obligés de recommencer à zéro lorsque renaît le temps de retourner dans la société comme cela se passait dans les hôpitaux. Donc, je crois qu'il faut vraiment adopter l'approche individuelle envers ces personnes. 

Référence:Lavoie, Jean-Guy. "L'approche individuelle pour le schizophrène aussi!". Santé mentale au Québec. vol. XII, no. 2, 1987.

Présenté

par Madeleine Guillemette

SECRÉTAIRE DE RECHERCHE

Madeleine@icrdl.net

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