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SOYONS À L'ÉCOUTE DE NOTRE ENTOURAGE DANS LES VIOLENTES MALADIES QUE CERTAINS ONT À VIVRE.

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PSYCHISME 

1. Psychisme : "Vie psychique; ensemble des phénomènes psychiques formant un tout : soit qu'ils constituent la vie mentale, consciente et inconsciente d'un individu, soit qu'ils n'en forment qu'une partie systématisée..." page 851.

Psychanalyse : "Méthode de psychologie clinique, ainsi nommée par le professeur S. Freud, qu'il a particulièrement appliquée et développée. Cette méthode consiste à déceler, au moyen de procédés divers, reposant sur le jeu de l'association, l'existence de souvenirs, de désirs et d'images, combinés en systèmes d'idées subconscientes, dont la présence inaperçue cause des troubles psychiques ou même physiques et qui cessent de produire ces effets une fois rappelés à la pleine conscience. Les principaux procédés employés sont l'interrogation directe, l'interprétation des propos spontanés auxquels le malade est invité à se laisser aller, celle des automatismes et celle des rêves".

Pulsion : "Tendance permanente et habituellement inconsciente, qui dirige l'activité d'un individu.

Refoulement : "Terme employé par S. Freud, et devenu très usuel dans la psychologie contemporaine pour désigner le processus par lequel l'esprit, sans le vouloir, et, le plus souvent, sans le savoir, écarte les idées qui lui sont pénibles ou qui le répugne et le repousse hors du champs de sa conscience..." p. 906. 

2. "...la psychanalyse constitue une grille d'analyses qui explore les structures psychiques de la personnalité humaine ainsi que les stades successifs et son évolution. En cela, elle peut être considérée comme une approche philosophique de l'être humain". 

3. C'est dans l'étude du rêve que Freud découvre l'importance de l'inconscient dans la vie psychique de l'être. Pour Freud, l'inconscient est la vie psychique elle-même et cette activité psychique ne contient qu'une petite part de conscience. La quasi totalité est inconsciente et c'est celle-ci qui constitue le psychisme humain. 

4. Le ça correspond à la base primitive et inconsciente du psychisme qui est dominée par les besoins primaires. C'est que le ça, c'est la partie première de l'appareil psychique. C'est qu'un être qui a besoin de quelque chose, sa première pensée serait de satisfaire ce besoin donc le ça, c'est cette pensée qui servirait à satisfaire ses besoins. Autrement dit, le ça, c'est cette envie première plutôt inconsciente qui nous pousse à agir pour nous satisfaire.

Le ça est constitué par un ensemble de désirs, pulsions, besoins qui fonctionnent selon le principe de plaisir. C'est que ces envies, ces pensées mentionnées ci-haut, sont souvent accomplies à l'encontre des règles logiques. Donc, en agissant de la sorte, c'est comme dire salut à l'intégrité de la personne qui est d'obéir aux normes, mais de se fier à ses impulsions puis d'agir à sa guise. Mais, comme vous le savez, agir selon ses pulsions est plus souvent qu'autrement une source de problème irréputable.

Donc, le ça symbolise le psychisme humain à l'état naturel. Oui, parce que dans le fond, le ça c'est comme quelque chose d'inné, qui ne sait pas encore différencier le bien puis le mal. C'est vrai, c'est la pensée première que nous avons sans avoir abordé cette pensée en tant que telle. Le ça est un état naturel et puisque le monde d'aujourd'hui est normalisé, réglé donc transformé, il faut donc transformer le ça pour qu'il soit réaliste face à ce monde bien sûr! 

5. Le moi est l'instance qui sert d'intermédiaire entre le ça et le surmoi. C'est que le moi fait un certain équilibre entre la pulsion et la norme. Dans le fond, le moi, c'est lui qui pèse le pour et le contre et prend la décision appropriée.

Le moi assure le rapport à la réalité, c'est que le moi te rend réaliste. Ayant une certaine liberté, le moi te permet de jouir pleinement de ta liberté et empêche ou au moins essaie d'empêcher l'intégrité d'une personne, il la rend réaliste et la conseille d'agir en bonne et due forme. 

Le moi agit comme instance inhibitrice. C'est que le moi fait ralentir ta réaction que tu pourrais avoir face à une situation et te permet de réfléchir, pense et même refouler cette pensée qui aurait pu être néfaste face à ta propre intégrité. C'est que le moi empêche la pulsion d'agir sans que tu n'aies à souffrir socialement. 

6. Le surmoi représente un idéal à atteindre et répond au principe de perfection. C'est que le sur moi se met comme image les valeurs apprises de ses parents. Dans le fond le surmoi , c'est une valeur qui n'existe que dans l'imagination mais qui est la suprême perfection comprise par la personne.

Le suroi naît à la suite du refoulement de la situation oedipienne. C'est que la situation oedipienne communément appelée par Freud "Le complexe d'Oedipe" est décrite comme étant l'attachement que le jeune a envers le parent du sexe opposé. Donc, le fait réside que dans toutes les pulsions qu'aura l'enfant, il se formera une base contrôlante qu'on appellera le surmoi.

Le surmoi correspond à une norme impérative qui résulte de l'intérisorisation, au cours de l'enfance, de l'autorité parentale institutionnelle et du sens moral de la culture environnante. Autrement dit, le surmoi joue un rôle de censure, c'est-à-dire que c'est lui qui prend conscience de ce qui est permis et de ce qui est absurde (toujours selon la façon de l'avoir appris). 

7. Non, le surmoi joue plutôt un rôle de censure, il donne des ordres, il dirige mais il est idéalisé c'est à-dire qu'il voit le principe de réalité de façon irréaliste. Donc, ce n'est pas le surmoi qui répond au principe de la réalité mais ce serait plutôt le moi. Le moi, il est réaliste, car il pèse le pour et le contre dans les deux concepts irréalistes (le ça et le surmoi) donc, il tient compte de la réalité. 

8. Non, le moi ne joue pas un rôle de censure, mais assure le rapport à la réalité. C'est-à-dire que le moi ne dirige pas, ne donne pas d'ordre comme le fait le surmoi, mais résoud les conflits qui peuvent surgir entre la vision anarchique (ça) et la vision idéalaiste (surmoi). Le rôle de censure s'approche plutôt du surmoi qui lui enlève de notre conscience tout ce qui n'est pas permis par notre culture. 

9. C'est l'histoire d'un alcoolique. Cet homme est attiré vers la boisson, il ne sait pas pourquoi, mais il a vraiment envie de boire, c'est comme une force qui l'oblige à aller vers la bière. Cette force autrement dit, cette pulsion que l'homme vit est due au ça. Mais cet homme, à cause du surmoi, sait que la boisson ce n'est pas bon pour lui, il sait que les hommes alcooliques sont mal perçus par la société donc l'interaction du surmoi fait que l'homme est obligé de faire un choix. Ce choix qui est l'équilibre entre le moi et le ça est causé par le moi. Dans le fond, le moi, il pèse le pour et le contre et c'est lui qui décide si l'homme va sombrer dans l'alcoolisme ou réussira à s'en sortir. 

10. Freud accorde une plus grande importance à la dimension culturelle de l'être humain. Parce que le milieu culturel et social dans lequel nous grandissons conditionne et modèle notre efficacité. Parce que, pour peser le pour et le contre d'une situation, il faut prendre conscience que les normes et les règles de la société ont une grande importance. 

11. Pour Platon, les êtres humains sont formés d'un corps et d'une âme. Le corps fait partie du monde sensible (car pour Platon le monde est scindé en deux, il y a le monde sensible et le monde des idées, du bien). Le corps fait donc partie du monde imparfait, matériel, tandis que l'âme, c'est la partie intelligible même, elle est parfaite et son but est de se détacher du monde sensible. Donc, on peut dire que Platon valorisait l'esprit et la pensée, car il voulait trouver la vérité en se détachant du monde des objets, des opinions.

Pour Descartes, le savoir est garanti sous la forme des idées claires et distinctes. Descartes, il dit qu'il faut rejeter tout ce qui est incertain. Pour lui, une seule chose est évidente, c'est qu'il doute. Alors, douter c'est penser, donc je pense, donc je suis. Donc, pour Descartes, l'esprit vient avant le corps; pour prouver l'existence du corps il faut qu'il en déduise l'existence de Dieu. Il a déduit l'existence de Dieu, car puisqu'on doute qu'on est imparfait, c'est qu'on se compare à un être préalablement parfait qui est Dieu. Donc, Descartes s'est donné une méthode rationnelle et c'est l'esprit humain fortifié par Dieu qui peut retrouver cette rationnalité.

Freud lui, a dit que ce n'est pas la conscience qui définit l'humain, mais c'est bel et bien l'inconscient. C'est qu'à notre naissance, on vit avec nos insticts et nos pulsions puis, confrontés à la réalité, on apprend à peser le pour et le contre d'une situation quelconque. Contrairement à Platon et Descartes, il privilégie la dimension intellectuelle et spirituelle de l'être humain. Ce qu'il veut c'est que le corps et l'esprit soient comme un ensemble unifié à l'intérieur de l'appareil psychique. C'est-à-dire que le ça (pulsions/insticts) le surmoi (activités morales) et le moi (activités réflexives) font partie de notre inconscience et sont la vision de la condition humaine. 

  1. "Cette théorie déduite de faits cliniques - qui, en donnant une vision nouvelle de la condition humaine, a secoué la psychologie traditionnelle - ne peut toutefois revendiquer un caractère d'objectivité irréfutable. Cette conception de l'être humain est et demeure, au même titre que toutes les autres, une interprétation de l'homme.

Présenté

par Madeleine Guillemette

SECRÉTAIRE DE RECHERCHE

Madeleine@icrdl.net

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