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SOYONS À L'ÉCOUTE DE NOTRE ENTOURAGE DANS LES VIOLENTES MALADIES QUE CERTAINS ONT À VIVRE.

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L'ÉPILEPSIE

Présenté

par Madeleine Guillemette

SECRÉTAIRE DE RECHERCHE

Madeleine@icrdl.net

ãcopyright1990ã  

L'épileptique et son entourage

3e partie

La Pocatière

11 mai 1987

INTRODUCTION

Rapport sur l'épilepsie

Réf. Réveillez-vous, 08-08-1978

Depuis 100 ans, c'était quelque chose de démoniaque et magique, ils étaient accusés de sorcellerie (tous étaient percés dans leur tête et ils étaient branchés avec des fers chauds qui conduisaient aux esprits sataniques), c'était la pensée des gens.

En 1950, environ, le 3e État des États-Unis avait défendu des mariages avec des épileptiques et quelques états exigeaient la stérilisation de ceux qui étaient mariés. Ils étaient interdits de conduire une automobile et les compagnies n'en voulaient pas comme employés.

Dr. Pearce Bailey dit: "L'épilepsie est seulement la discorde des circuits nerveux du cerveau, il est plus handicapé par l'attitude de la société que par son infirmité. Depuis 1957, ils ont obtenu leur licence et leur mariage.

LA BIBLE ET L'EPILEPSIE

La bible ne dit pas qu'il y a un rapport avec les démons. Mathieu 4:24 dit qu'il y avait des mauvais, des malades et des possédés du démon et des épileptiques. Elle montre la distinction entre les deux.

Mais elle montre que les démons peuvent causer de l'épilepsie, exemple: Marc: 9:13 à 29, les démons peuvent causer du mutisme (muet) et que Jésus pouvait les guérir. Mathieu 9:32-33 et 12:22 le démontre aussi. Mais la bible n'indique pas que ces indications des aveugles muets sont causés seulement par des esprits mauvais ou démons. Il y a des causes physiques pas encore dévoilées.

DEFINITION

L'épilepsie est un terme que couvre une variété de conditions de base; il y a un symptôme commun: des attaques subites qui reviennent souvent. C'est une forme qui est une malformation des cellules nerveuses du cerveau, une impulsion électrique, ces feux électriques des cellules du cerveau sont normalement rythmés, formant une agitation. Les activités des cellules du cerveau deviennent disloquées temporairement et les messages défectueux sont éclairés (transmis) aux centres de l'action du corps. C'est l'attaque d'épilepsie. Mais ce trouble dans le cerveau, autrefois appelé "orage" bientôt passe et l'attaque (crise) passe. La personne relaxe et sans connaissance récupère après quelques minutes ou demi-heure, elle peut-être capable de reprendre ses activités quoi qu'un peu ébranlée.

Petit mal:

Plus commun, comme dès la 2e ou la 5e année de la vie et va jusqu'à la 12e année ou à la puberté. Cette forme ne continue pas à l'âge adulte.

Il est caractérisé par quelques petites interruptions de conscience qui dure de 30 secondes à 80 secondes. Elles peuvent se reproduire fréquemment (plus d'une centaine de fois par jour)

Les yeux peuvent rouler en arrière et ils peuvent débalancer la tête ou bras mais elles ne peuvent pas tomber, parfois malgré l'intensité de la crise, elles tombent. Immédiatement, la période de récupération passée, elle peut reprendre ses activités mais elle est quelque peu étourdie.

Crises psychomotrices:

Elles sont une 3e forme d'épilepsie. Elles sont caractérisées par des mouvements automatiques stéréotypés ou leur tenue ou conduite bizarre. La victime peut sembler toute cinglée et engage une activité hors propos, il peut tirer fort sur ses vêtements examine les objets sur lui ou autour de lui, les mâchouille ou tourne en rond. Une attaque psychomotrice passe de 2 à 4 minutes mais peut durer une heure. Quoique le mauvais fonctionnement des cellules du cerveau est une source de trouble, l'intelligence n'est pas affectée. La plupart des épileptiques ont davantage d'intelligence que le plus brillant que la plupart de la population en général. Cette forme de crise est suivie d'une confusion de même longueur et il ne garde aucun souvenir de l'attaque.

Grand mal

Il est caractérisé par une perte totale de conscience avec contraction violente des muscles et une convulsion secoue les membres. La salive gicle et la faciès se congestionne, livide, des fois violacé. Il peut y avoir incontinence d'urine et fécale. Cette crise dure d'une à deux minutes. Après la crise, il éprouve une grande lassitude, a mal à la tête et sombre dans un sommeil véritablement profond qu'il ne faut pas déranger. Ces crises sont dues à une suractivité cellulaire dans les régions du cerveau qui régissent l'état de conscience et les mouvements. C'est la forme la plus grave de l'épilepsie.

Mal Bravais-Jackson

Ce sont des crises focales motrices, elles consistent en mouvements incontrôlés d'une certaine région du corps: bras, face, jambes, dans le système neuro-muscuclaire, et elles débutent par la pronation forcée de l'avant-bras et puis tout le membre s'élève en trémulant et l'onde convulsive se propage au cou, face et gagne le côté opposé. Partielle au début, l'épilepsie devient généralisée et devient grand mal quand tout le cerveau est impliqué.

Crises focales sensorielles

Elles concernent la sensation et se traduisent par des sensations de fourmillements, engourdissement, des impressions précises de froid. Les sensations auditives et visuelles seront atteintes.

Si c'est auditif, les sensations prendront forme de bruits, de chants, si c'est visuel, ce sont des vertiges et des pertes d'équilibre ou perte de vision temporaire. C'est selon le lieu ou ces crises se produisent selon le siège de la suractivité cérébrale dans le cerveau.

Les absences

Ce sont une suspension momentanée de l'activité psychique non accompagnée de chute. Après l'absence qui a duré quelques secondes, il continue son occupation au point où il l'avait laissée. A l'observateur, l'enfant paraît simplement figé dans une expression, le regard fixe, l'air étonné, comme dans la lune. Un clignotement de paupières est parfois observé, de même que des mouvements saccadées des bras et des jambes et sont de courte durée sans tomber.

Hérédité

Quelques personnes semblent avoir une prédisposition à l'épilepsie,

C'est une tendance qui semble passer de génération en génération, souvent susceptiblement que d'autres problèmes comme le cancer ou les troubles du coeur qui courent dans les familles. Mais l'épilepsie en elle-même n'est pas héréditaire. Mais les lois prohibées des mariages entre épileptiques a été sauvagement révoquée. Une vie généralement acceptée, est qu'un épileptique a une chance sur 5 d'avoir un enfant épileptique et un enfant non épileptique une chance sur 200.

Exemple: mon hérédité: Mon père cardiaque alcoolique et sûrement épileptique car mère me l'a toujours caché mais je l'ai su...

Le frère de mon grand-père décédé à l'âge de huit ans à l'école, étouffé par ses sécrétions lors d'une crise (pas de médicament à cette époque-là...)

L'oncle de mon époux qui a débuté son épilepsie à son andropause, à 50 ans.

Moi, épileptique bravais Jackson.

Annick: ma seconde fille, grand mal clonique et psychomotrice.

Marie-Eve: Ma fille aînée, petit mal tonique et beaucoup d'absences.

Il est encourageant de voir qu'un enfant épileptique recouvre sa santé avec l'âge de croissance. Ainsi, un reste de moitié de tous les épileptiques peut maintenant être sauvegardé des attaques qui peuvent être réduites de moitié et 15% peuvent être aidés par des médicaments anti convulsants. Il en existe 20 sortes de disponibles.

Le phénobarbital et dilentin sont les plus utilisés et son un supplément chimique balancé que le corps a besoin pour arrêter les activités anormales de l'activité cérébrale.

Ces drogues ne soignent pas, elles sont des régulateurs pour les attaques.

Mais pour obtenir le maximum de bénéfices de ces drogues en aide mentale pour un meilleur style de vie est vital.

La peur, la frustration, et l'anxiété que peuvent provoquer les attaques sont à éviter. Et la meilleure médecine pour eux est l'amour Un épileptique a besoin de sentir que les autres prennent soin de lui vraiment.

Important aussi sont la nutrition, le repos, l'exercice et la modération dans tous les aspects de la vie sont améliorés.

Les attaques de quelques épileptiques ont été contrôlées par une diète supplémentaire de vitamine B6 et magnésium.

Quand les attaques sont contrôlées, un épileptique est aussi normal que quelqu'un d'autre. Alors après la période de non crise, usuellement de 1 à 3 ans sans crise, les épileptiques ont la permission d'obtenir leur licence de conduite automobile aux États-Unis, après une étude intensive le Dr Wdell dit qu'il y a une différence entre les performances des épileptiques et les autres, car ils conscients de leur état et sont plus prudents.

Causes physiques

La pratique est que plusieurs causes ne sont pas connues, cependant, il est dit que quelque chose que les dommages des cellules nerveuses du cerveau puissent en être responsables. Ainsi, un coup sur le cerveau peut en être la cause ou une tumeur, des infections aussi peuvent en être responsable. Les virus que causent la rougeole, les méningites et autres maladies infectieuses peuvent voyager dans l'épine dorsale (liquide céphalo-rachidien) et affectent le cerveau. D'où un débalancement du corps chimique peut en être la discorde. Par exemple, un corps d'une personne peut avoir besoin d'un certain enzyme que peut laisser une irritation des cellules du cerveau.

Les bouleversements émotionnels ne sont pas connus comme causes épileptiques, ils peuvent provoquer les attaques des personnes toujours sujettes à eux. Il y a les désordres financiers, domestiques, peur des attaques et autres facteurs peuvent précipiter des crises. Chez les filles, les crises sont quelques fois causées par le désordre du cycle menstruel ou prémenstruel.

Besoin d'aide

Si vous avez une relation, ami ou juste une connaissance d'un épileptique, vous voulez certainement l'aider... Et peut-être le meilleur que vous pouvez faire est de le traiter comme un être normal. Par tous les milieux, ne pas juger, l'éviter ou le traiter ou l'insulter comme quelqu'un d'indésirable. Rappelez-vous l'épilepsie est due à une malformation physique comme le trouble du cardiaque ou toute autre maladie.

Aussi loin qu'un enfant épileptique est concerné, ne pas le surprotéger, engager avec lui des activités normales. Actuellement les crises sont contrôlées et pas de danger dans les jeux. Par contre, les enfants sont sujets à des jeux violents comme des courses de chevaux, et grimper aux arbres, se baigner seul ou tout sport violent est à éviter.

Si vous êtes témoins d'une crise, restez calme, il n'y a pas grand chose à faire, pour l'arrêter. Aérer pour ne pas se blesser, ne pas arrêter ses mouvements, ni essayer de le réveiller. Si sa bouche est ouverte, vous pouvez placer un couteau ou bâtonnet plat jamais de stylo ou crayon car il pourrait le croquer et le mâchonner. Le mettre dans la bouche horizontalement (même sens que la bouche entre les mâchoires) et surveillez-le. Après la crise le coucher et essayer de ne pas lui montrer votre effroi ou inquiétude car il n'est pas conscient de sa crise. Si vous rencontrez des difficultés (crise trop longue ou bleuissement des lèvres ou des confusions après la crise, appelez le médecin ou le transférer à l'hôpital le plus près, car il aura besoin de soins appropriés comme des injections de valium ou des médicaments.

L'épileptique face à la société

C'est un problème social à cause de la discrimination et de l'isolement vécus par les personnes handicapées par l'épilepsie.

Elle est aussi fréquente que le diabète et deux fois plus répandue que la tuberculose. En Amérique du Nord, elle de l'ordre de 0.5% et au Canada le taux est de 100,000 personnes atteintes de ce mal environ une personne sur 200. Donc 2% de la population, ce qui représente 120,000 Québécois. Dans 75% des cas, elle apparaît avant 48 ans. Tous les groupes sociaux sont touchés peu importe leur origine ethnique ou leur classe sociale.

Nombreux sont les problèmes des épileptiques concernant la fréquentation scolaire et l'adaptation sociale. Dès que l'épileptique aura fait une crise en public, il essuiera des rebuffades tellement qu'il s'écartera des réunions communautaires et aura tendance à se retirer. Cela est du à l'ignorance du public.

Il faut qu'il soit encouragé par ses parents ou les professeurs à surmonter la peur instinctive du rejet des autres ou de la société en général.

Leur scolarité ne peut parfois pas être en cause car bien des collèges les acceptent malgré leur handicap et ont des cours spéciaux pour eux. Car ils sont un peu somnolents, au ralenti, équilibre précaire et des difficultés d'apprentissage causées par les barbituriques.

Quant à l'emploi, et au travail ou au choix de carrière, les employeurs n'ont pas à craindre quant à la fréquence d'accidents mais surtout à la crainte de les voir faire une crise en public que ce soit un danger pour lui-même ou les autres employés.

Il existe un désappointement de la part de ceux qui ont pu exercer une profession mais dès qu'ils ont débuté dans leur discipline, (tout le monde s'écroule quand ils ont fait une crise ou deux...) Ils ont besoin de beaucoup d'aide à se trouver un emploi...

Ils restent toujours handicapés par leur maladie mais il leur faut vivre avec...

Qu'est-ce que la ligue d'épilepsie ?

Un organisme provincial pour promulguer le mieux-être des personnes et famille handicapées par l'Épilepsie. Elle a 11 associations à travers le Québec et est affilié à Épilepsie Canada.

Elle met à la disposition des associations régionales : des brochures sur les médicaments, sensibilisation en milieu scolaire, du marché du travail publie du matériel d'information des programmes pour la formation de bénévoles offerts pour la population

- Évaluation des besoins du milieu

- Informations et références

- Regroupements de parents et d'adultes

- Loisirs, camps de vacances avec encadrement

- Conférences

- Sensibilisation des intervenants scolaires, médicaux, sociaux et du pulic.

- Bulletin régional d'information

- Défense des droits.

SORTES D'EPILEPSIE

Physiopathologique

Phénomènes paroxystiques liés à la décharge hyperchrome des neurones cérébraux.

Définition anatomique

Il y a un foyer épileptrogène qui est une définition électrique et non anatomique.

Définition électrique

Il y en a qui ont leur électro encéphalogramme normal même après une crise ou que ceux-ci apparaissent au bout de nombreuses années.

Définition clinique

Elle est difficile à donne à cause du polymorphisme externe des crises. Allant de la simple absence de quelques secondes à l'état de mal. Étant donné la grande variabilité dans les troubles de la conscience, si elle était intacte dans les crises temporales ou très altérée dans les grosses crises, les émotions sont sur le point de départ d'une crise.

Comment essayer d'enrayer la peur morbide que les crises provoquent ?

L'impression étrangement inquiétante que provoque l'épilepsie de la "folie", le profane exerce avec la pensée de la force qu'il ne soupçonne pas. Ce n'est pas la force démoniaque mais bien la force du système neuro-musculaire qui est activée.

IL faut la distinguer de la névrose traumatique :

Névrose traumatique : Le malade construit entre le monde et lui un mur de protection pour lui faire fuir réalité et la crise serait une rupture d'équilibre : libération de la réalité par une fuite dans la perte de connaissance et par la mise en oeuvre d'un processus archaïque de décharge neuro-musculaire.

Dans la névrose, il s'agit d'une imbition des fonctions du moi provoquées par l'événement traumatisant.

Dans l'épilepsie : Le moi ne peut se protéger contre le monde extérieur, il se produit alors une désintégration de plusions et le psychisme réagit par une inhibition totale des fonctions du moi dans la perte de conscience.

LES PARENTS FACE À LA CRISE

Ils voient l'épilepsie comme une maladie inguérissable, source de honte et de tourment. Ils se sentent responsables et coupables.

La mère est une femme anxieuse, ce qui lui donne une sécurité insuffisante. Ils sont rares les parents qui tiennent à lui cacher sa maladie à l'enfant, ce qui en ferait un enfant immature ; (et très sous-estimé de son entourage (honte de lui, le sur protège, toujours dépendant de sa mère ou de quelqu'un).

Épilepsie essentielle de l'enfant

Réf.: Par Roland Bouchard Loulloux Gaedeney Kepinas par PUF psychiatrie.

Hérédité:

Pas encore trouvée et prouvée. Il y existe la maladie héréditaire convulsante comme la sclérose tubérose de Bourville.

Il n'y a pas de preuve de maladie héréditaire mais peut-être que les gênes épileptiques qui se transmettront en nous montrant une facilité dans une branche de femelle à convulser mais pour l'hérédité, c'est pas prouvé. Introuvable!

C'est le caractère capricieux de l'apparition des crises et l'absence fréquente d'un recul suffisant. Peut se guérir par les interventions chirurgicales mais là encore ce n'est pas encore prouvé à 100% de guérisons car il y en a encore qui peuvent prendre des anticonvulsiants longtemps après l'opération.

Les troubles psychiq7es des épileptiques sont classés et bien connus, certains d'entre eux sont des effets secondaires des médicaments ou disparaissent avec ceux-ci, ils peuvent être exclusifs dans leur génétique.

Examens à effectuer :

Neurochirurgique et clinique :

Clichés du crâne, examen du fond des yeux, glycémie, calcémie, électro-encéphalographie et une gamma-encéphalographie au technéticine.

Symptôme ou maladie ?

Il y a quelques siècles elle était considérée comme une forme de folie ! On la place aujourd'hui sous la vaste rubrique des affections psychosomatiques :

Épilepsie et psychoses :

La confusion mentale : manie, stupeur, fureur, hallucinations visuelles terrifiantes sont des états de confusion mentale agitée au stupide de nature épileptique, c'était une épilepsie psychique. 

Personnalité épileptique

Les émotions peuvent provoquer une crise et une augmentation de la pression artérielle et à la contraction subite des artères cérébrales qui entraîne l'anémie du cerveau, et une excitation musculaire désordonnée. La théorie glandulaire est une hypersécrétion adrénalinique l'hypersympathicotomie = un trouble sécrétoire des éléments de la barrière ectomésodermique permettant le passage des hormones au cerveau.

La réaction épileptogène serait favorisée par l'hypersécrétion du liquide céphalo-rachidien, l'hyperadrénalinémie et l'hypersécrétion de pituitine.

Épilepsie psychanalytique

Une crise de ce genre, le malade se libère de la tension de la réalité devenue insupportable par une fuite dans la perte de conscience et par la mise en oeuvre d'un processus archaïque de décharge neuro-musculaire qui rappelle les mouvements intra-utérins du fœtus.

Épilepsie neurochirurgie

Les résultats de l'ablation du foyer épileptique ; il n'y a pas amélioration et disparition des crises mais on ne cesse pas la médication.

Le trouble du comportement : colère irritabilité, confusion, dépression peuvent s'améliorer graduellement après l'opération

Réf.: L. Covello. -Hachette - Interprétation

Le déclenchement d'une crise du type "Grand Mal "

1. - On ressent une grande faiblesse qui se propage dans tout le corps qui nous empêche de réagir adéquatement.

2. - A cause de certaines pressions qui s'exercent sur différentes cellules cérébrales, le regard devient fixe à ce stade.

3. - Les pressions occasionnent des lésions qui provoquent à leur tour des perturbations dans les messages acheminés par les nerfs.

4. - Le rythme de la respiration s'atténue rapidement.

5. - Le pouls est à peine perceptible puis brusquement s'accélère tous ces changements de rythme cardiaque accentuent les effets physiques. Inconsciemment, on sent que le contrôle de notre corps nous échappe, c'est l'abandon de la lutte ; on résiste plus. Il y a coma ou perte de conscience, palpitations et élancements insupportables au niveau des yeux comme si quelqu'un tentait de les arracher de leur orbite.

6. - Puis la pression crânienne s'intensifie au point de donner l'impression que le cerveau est trop volumineux pour la grandeur du crâne.

7. - Toute la tête s'engourdit et viennent les spasmes au niveau du coeur si violents qu'il semble sur le point d'éclater.

8. - Ensuite, on a l'impression que les yeux sont tirés vers l'arrière de la tête.

9. - Les cellules excitées ou détruites par les pressions successsives envoient en retour des "ondes électro" vers les parties non-atteintes du cerveau qui réagit en envoyant vers le corps des signaux désordonnés et totalement inadaptés.

10. - C'est après ; le geste provoqué par les parties atteintes du cerveau que l'on détermine les différentes formes de l'épilepsie.

11. - La conscience et les sensations sont encore présentes à ce niveau de la crise et on peut essayer de combattre encore pour éviter la perte de connaissance. Cette lutte ne peut se faire qu'au niveau de la pensée car le corps est hors de contrôle de la volonté. 

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Que faire en cas de crise ?

1. - Allonger le malade par terre.

2. - Lui tenir la tête inclinée vers la droite ou la gauche assez ferme pour qu'elle ne bouge pas, plaquée au sol pour éviter qu'il n'avale sa langue et s'étouffe.

3. - Laisser passer la crise.

4. - Vérifier la respiration et le rythme cardiaque car s'il y a arrêt respiratoire, donner la respiration artificielle.

5. - Ne rien mettre dans la bouche car il peut se casser les dents et se défaire la mâchoire ou casser en deux l'objet tendu. La force de la mâchoire est très forte.

6. - S'il y a arrêt cardiaque, faire masage et appeler un médecin et une ambulance.

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Ce qui peut déclencher une crise

1. le stress

2. la peur

3. la pression physique et mentale

4. l'alcool et les drogues en général

5. un choc émotionnel

6. le manque d'air

7. l'insomnie

8. les sentiments de culpabilité

9. une trop grande chaleur

10. un trop grand froid

11. la non-absorbtion des médicaments

12. l'abus de médicament

13. le manque de confiance en soi et dans les autres

14. le manque de volonté et de motivation

15. la négativité

16. La sensibilité excessive

17. les étourdissements

18. le manque d'énergie

19. les lumières clignotantes

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