ÉTUDE SUR LES IMPLANTS MAMMAIRES REMPLIS DE SILICONE ET LES RISQUES DE FIBROMYALGIE ET ARTHRITE RHUMATOÏDE.
De: Frederick Wolfe et Janice Anderson
RÉSUMÉ: Objectif. Les symptômes lesquels ont été nommés comme 'syndromes associés aux implants de silicone (SIAS) et fibromyalgie (FM) sont similaires. Il a été hypothésé que les implants mammaires remplis de silicone (SBI) sont reliés au développement des FM. Cette hypothèse était investiguée par comparaison de 508 patientes avec FM sur 1228 sujets de contrôle. Nous avons aussi étudié la relation du SBI au développement subséquent d'arthrite rhumatoïde (RA).
Méthodes. Utilisant une banque de données longitudinale, le statu d'implantation était déterminé sur 464 patientes avec RA, 508 avec FM, 261 avec ostéoarthrite (OA) du genoux et de la hanche, et sur 503 de contrôles communs aveuglément sélectionnés. Nous obtenons des données sur le type d'implant et ses rapports comparés à ceux du FM et RA.
Résultats. Il n'y a pas d'association entre SBI et RA qui était trouvée Pas d'association entre le prieur SBI et le subséquent FM qui était trouvée. Mais un tiers des SBI en FM produits après le développement des syndromes. Quand tous les implants indifférents aux rapports comparés étaient considérés, la relation totale entre beaucoup d'implants et le diagnostic du FM était signifiante.
Conclusion. Il n'y a pas d'association entre le prioritaire SBI et le développement subséquent du FM ou RA n'était notée. Mais les implants apparaissent être plus communs chez les patientes avec que sans FM. Un commun, prédisposant un ensemble de caractéristiques psychosociales peut être montré entre celles qui ont FM et celles qui suivent un traitement SBI. (J Rheumatol 1999: 26:2025-8).
Termes clés indexés :
IMPLANTS DE SILICONE RISQUES DE FIBROMYALGIE
ARTHRITE RHUMATOIDE
Débutant en 1989, une série de rapports liant les implants de silicone (SBI-Silicone Breast Implants) aux désordres de tissus connexes comme la sclérodermie, le lupus (SLE-Systemic Lupus Erythematosus) érythémateux et arthrite rhumatoïde (RA), et après qu'ils ont été appelés "atypiques" des désordres des tissus connexes ou les implants de silicone étaient associés aux symptômes (SIAS). Mais les études épidémiologiques ont négligé de montrer l'association entre les conditions très reconnues comme la sclérodermie SLE et RA et le SBI. Pourtant la critique de ces études épidémiologiques était qu'ils n'étaient pas désignés à identifier les désordres "atypiques" ou SIAS. Sur l'autre côté de la question, il y avait eu un nombre de séries de cas de patientes SBI avec des symptômes SIAS. Le plus grand nombre de patientes symptomatiques dans ces séries ont usuellement été référées par elles-mêmes ou par des procureurs.
En 1995, nous avons rapporté le manque d'association entre RA, ostéoartrite (OA), fibromyalgie (FM), et le SBI. Nous avons récemment rapporté que 37-55% de toutes les patientes avec FM satisfont les critères de port du SIAS, et ces SIAS n'ont pas apparu être des maladies distinctes de rhumatisme. Parce que les relations du FM au SBI n'ont pas été établies, il est apparu approprié à présent que beaucoup de formalités sont apparues des données du résumé de 1995.
MATERIAUX ET MÉTHODES
Les patientes dans le présent rapport RA,OA ou FM ont été vues dans une clinique de maladies rhumatismales de 1991 à 1994. Dans ces cliniques toutes les données des patientes sont entrées dans un ordinateur tout le temps de la visite de la patiente. En additionnant, les patientes avec RA,OA et FM qui ont accepté de participer venant de l'extérieur, ont été aussi contactées par questionnaires postés. Particulièrement pensé à ce rapport, la date des premiers symptômes des maladies des patientes est entrée dans l'ordinateur à leur première visite clinique. Nous raccordons aussi tous les types de chirurgies que les patientes ont eues. Des nouvelles maladies et chirurgies sont ajoutées à chaque visite subséquentes en utilisant un protocole formalisé et standardisé. La méthode des prises de données et assermentations a été rapportée.
Donnes des attaques des maladies. Les données des attaques de maladies étaient codées par la même méthode et les mêmes personnes (FW) débutant en 1974 quand la banque de données était établie. Pour RA, les données des symptômes ont représenté la première manifestation de RA -usuellement RA enflement caractéristique des jointures. Pour OA, les données des symptômes ont reflété la première manifestation persistante de douleurs dans les jointures affectées. Les données de symptômes ont été plus compliquées dans les FM. En général, les données de symptômes étaient la première manifestation de modèles complexes ou de symptômes complexes à être typiques des FM. Par exemple, si une patiente dit qu'elle a toujours été douloureuse depuis environ son adolescence, cela était pris comme données de ses premiers symptômes. Similairement, en exemple de douleurs de muscles et jointures dans différentes régions, une après l'autre ; la première douleur de jointure ou le temps quand les autres symptômes de maladies ont commencé à être présents, était prise comme la première donnée de symptômes. Les symptômes musculosquelettiques isolés étaient pris comme les données des attaques des FM. Ces déterminations étaient faites avant c'était beaucoup de penser d'analyser les données pour les status des implants et pas d'instance qui implantait le statu a quelque chose à voir avec ces déterminations.
Nous estimons que l'association d'implantation comme notés à la table 2. Indifférente des contrôles utilisés et du type d'implantation, aucune association était notée entre les RS et l'implantation comme évidente par la large valeur p et le large CI.
Pas d'association entre l'implantation du silicone introduit avant la maladie et FM était détectée sans regard des groupes de contrôle qui étaient utilisés. Quand tous les sujets non-FM étaient considérés comme contrôlés les OR pour l'effet d'implantation sur FM était 1.22. Cependant, quand tous les implants étaient considérés, OR pour la relation entre les implants et FM était de 2.45 étaient appliqués, le CI pour ces relations était de 1.01,5.94.
DISCUSSION
Il y a des contrats que le meilleur chemin à démêler les relations entre SBI et les maladies rhumatismales subséquentes est de suivre prospectivement ces personnes qui reçoivent des prothèses, prendre un soin approprié qu'elles ne sont pas des malades en tout temps de leur implant. Surveiller le développement des nouvelles maladies. Quelque sort des groupes de contrôle auront besoin et des groupes de contrôle pourront être dérivés des données de la population ou des contrôles de groupes simultanés. A date, pas beaucoup d'études ont été rapportées.
L'estimation épidémiologique classique était performée par Gabriel et al. Dans leur effort qu'ils ont utilisés aux études épidémiologiques de la Clinique Mayo à investiguer les pourcentages des maladies des personnes avec ou sans SBI. Ils n'ont pas trouvé évidence d'accroissement dans les maladies de rhumatismes bien définies comme RA,SLE ou la sclérodermie dans leurs soigneux témoignages rétrospectifs. Dans cette étude qu'ils ont relié leurs diagnostics des cliniciens mais ont vérifié chaque cas par un record médical revissé. Pas d'estimation n'était faite des SIAS ou FM.
Une étude modèle similaire était utilisée par Hennkens et al. dans les études des Infirmières d'Havard. Ces efforts ont trouvé aucune association entre RA, SLE, et sclérodermie et SBI, quoique minces, une association totale était trouvée avec des maladies de tissus connexes en général. Un problème avec ce rapport était que les diagnostics étaient déterminés par un auto-rapport et quelques fois ces sur-rapports peuvent être produits. Ils n'étaient pas établis SIAS ou FM.
Un autre type d'études démontrées impliquées examinant des personnes avec des maladies variées de rhumatismes et comparant les pourcentages de SBI, celles avec maladies avec celles sans maladies. Usant de cette méthode, laquelle est aussi la méthode du rapport concurrent, Golman et al. Pensaient ne pas accroître en SBI, en patientes avec V+RA comparées aux contrôles. Golman a rapporté aussi que 37 des 43 patientes FM avec des implants étaient diagnostiquées après l'implantation. Mais en ce rapport la relation entre les attaques de TFM et l'implantation n'était pas décrite, rendant l'interprétation difficile. Aussi le nombre de patientes avec FM qui étaient implantées apparaît être augmenté comparé aux patientes avec d'autres maladies rhumatismales dans cette étude, quoique le nombre de patientes étudiées n'était pas donné.
Notre étude montrée n'avait pas de nombre de limitations. Premièrement, les résultats peuvent être influencés par les caractéristiques référées de la clinique en quoi ces quelques cliniques ont beaucoup de cas SBI avec des symptômes qui peuvent être référés dans d'autres cliniques référées. En parti référés, quelques cas peuvent être basés sur différentes références faites par elles-mêmes par groupes de femmes avec SBI, par procureur ou par les chirurgiens d'implants. Une seconde faiblesse de leurs démonstrations qui n'est pas présente quand les personnes avec SBI sont évaluées mais le risque de FBI est en fonction de l'âge, depuis que les implantations n'étaient pas faites ou étaient moins communes il y a plusieurs années. Contrôler pour ce problème potentiel nous avons exclu les patientes audessus-de 75 ans. Cette étude démontre désormais qu'elle avait de sévères avantages. Premièrement, le diagnostic est beaucoup plus précis que dans beaucoup d'études d'épidémiologie citées dessus. Deuxièmement, c'était facile à identifier les cas de FM, quelque chose peut ne pas être faite par les rapports des femmes ou des cas revisés. Ce pouvoir est important parce les FM ressemblent fermement aux SIAS et peuvent démontrer les mêmes maladies.
Ce contrat avec toutes les prévenantes études, nous ne pouvions pas trouver une signifiante association entre RA et l'implantation mammaire, indifférent au type. Pour RA comparée aux groupes de contrôle combiné. Nous n'avons pas trouvé aussi une association entre SBI et FM pour OA et les contrôles communs et pour tous les sujets de contrôle quand seulement SBI qui est trouvé après FM étaient considérés. D'intérêt, cependant, était que quand tous les implants étaient considérés, indifférent à leur temps en relation aux attaques de maladies, the ¸OR et la valeur p étaiet de 2.45. Ces données suggèrent que SBI n'est pas relatée au développement de FM mais que c'était peut-être une association non-causale avec FM, une association qui est signifiante au levier de 9.5% quelque peu moins que le levier conventionnel de 5%.
Il est possible que les manquements psychosociaux notés chez les patientes avec FM et chez les personnes avec des implants puissent être le dénominateur commun. Si c'était vrai alors une peut suggérer peut-être que les implants mènent au FM. Nos données ne peuvent pas répondre à ces questions. Mais il peut être que les études futures prospectives d'implantation peuvent amener plus de détails dans ces intéressantes hypothèses.
Références: Wolfe and Anderson : Silicone implants, FM, RA, pas. 2025 à 2028p.
Le Journal de rhumatologie 1999:26:9
Dactylographié intégralement par Madeleine Guillemette madeleine@icrdl.net