Mary Alice McLarty

Procureure de la Justice Civile

http://www.maryalice.com/cases/implants.html

FAITS EN CAUSE :

L’autre côté de l’histoire

La vérité sur les implants mammaires

Ce que les manufacturiers d’implants mammaires n’ont pas voulu vous montrer :

Malgré la dépense de millions de dollars à se décrire eux-mêmes comme des ‘victimes’ sans défense, les manufacturiers de prothèses mammaires n’ont pas démenti que les réelles victimes ici sont les milliers de femmes avec des prothèses qui étaient délibérément liées et qui sont maintenant souffrantes de maladies débilitantes.

Les faits sont :

. Les documents des manufacturiers révèlent une dissimulation de la vérité calculée de la sécurité des implants de silicone.

. Ils ont refusé de se conformer avec les requérantes de la loi à leur prouver que les implants sont sûrs et effectifs.

. Les femmes s’étaient fait dire que ces produits avaient une durée de vie illimitée, mais le pourcentage de rupture est extraordinairement élevé;

. Environ 100,000 femmes ont manifesté des maladies, avec le lien qu’elles avaient tout des implants de silicone ; et

. Deux récentes études ne pouvaient réfuter le lien entre les implants de silicone et des maladies comme le lupus et arthrite rhumatoïde. Les études ont négligé de demander aux femmes des questions uniformes et ont négligé aussi d’employer des tests standards de laboratoire.

Les manufacturiers ont su depuis des années que les fuites de silicone comportent des risques de santé

Dow Corning, le leader des manufactures d’implants, a ignoré depuis des années les plaintes des médecins envers les fuites des implants.

En 1975, le mémo de Dow Corning expose que ces démonstrations d’implants étaient saignantes et a instruit le personnel des ventes à laver les implants avec du savon et de l’eau et les sécher avec des serviettes avant que les docteurs les manipulent avec leurs mains.

En 1977, le mémo relate comment un employé de la Dow Corning a dit aux chirurgiens ‘avec leurs doigts croisés’, que la Dow Corning a aussi une étude ‘contracture/migration de gel’ qui était en route. Cela les a apparemment satisfaits pour le moment mais un de ces jours, ils leur auraient demandé des résultats de leurs études’. En fait, Dow Corning n’avait pas étudié la contracture, une complication qui se produit quant les cicatrices autour des implants se contractent.

En 1983, la tête de la sécurité biomatérielle de la Dow Corning a écrit à la direction de la compagnie : ‘Quoi qu’il en soit, j’ai voulu souligner qu’à ma connaissance, nous n’avons pas validé à long terme les données des implants pour justifier la sécurité des gels pour un usage d’implants à long terme.’ Cet exposé était fait 21 ans après que la Dow Corning a mis en premier les implants de silicone sur le marché et a rassuré les femmes que ces implants étaient sûrs.

Dans une étude de 1987, Le rapport de projet Medtox, Dow Corning a reconnu que les réactions chroniques au silicone vue sur des tests d’animaux pouvaient déclencher des maladies de type auto-immunitaires chez des humains.

Dans un document de la Bristol-Myers Squibb de 1985, un employé de la compagnie déclare : ‘Le polyuréthanne n’a pas une réelle histoire d’implantation sans détérioration et nous connaissons les produits de détérioration du polyuréthanne qui sont toxiques et dans quelques cas cancérigènes. S’ils ont mis en circulation dans des semblables niveaux comme (ne pas être traité dans le corps humain)—le temps le dira.’

Un document 3M de 1976 déclare qu'il apparaît virtuellement pas documenté sécuritairement et efficacement des données qui existent sur (Don McGhan’s) produits d’implants.’ La compagnie d’implants mammaires McGhan Medical Corp. était pourchassée pour 3 millions de $.

Les manufacturiers refusent de se conformer avec la loi

Le Dr David Kessler, commissionnaire de l’Administration de la Nourriture et des Drogues a réitéré en témoignage avant le Congrès en août 1995 que ‘La loi demande aux manufacturiers de prouver affirmativement, avec des données scientifiques valides évaluées par la FDA, que leurs dispositifs sont vraiment sûrs et effectifs’. Pourquoi les manufacturiers ont failli avec logique de se conformer à la loi ?

Le Dr Kessler a écrit dans le Journal de l’Association Médicale Américaine en 1993 que ‘Les données d’effets contraires sur les gels d’implants de silicone qui ont été soumises par les manufacturiers étaient si pauvres que la FDA ne pouvait pas déterminer si ces dispositifs étaient sûrs et effectifs.’ Il a ajouté que les documents des manufacturiers ont suggéré qu’il y avait des procédures de contrôle de qualité inadéquate pour prévenir les problèmes de prévention et que ces problèmes ont été évidents pour des années.

Les implants mammaires ont un pourcentage extrêmement élevé de rupture et donc sont défectueux.

Les manufacturiers ont dit aux femmes que ces implants avaient une durée de vie et que les ruptures sont produites moins que 1 pour-cent du temps. Mais les études publiées dans le Journal américain de Radiologie en 1992 et dans la Revue de Chirurgie Plastique en 1995 révèlent un pourcentage de rupture de 5 à 51 pour-cent. Une troisième étude, publiée dans la Chirurgie Plastique Reconstructive en 1993, relie les ruptures à l’âge des implants. Sur ces implants âgés d’un an à 9 ans, 35.7 pour-cent ont rupturés. Sur ceux âgés de 10 à 17 ans, 95.7 pour-cent ont rupturés.

Le Commissionnaire Kessler de la FDA a écrit dans le Journal de l’Association Médicale Américaine en 1993 que ‘Encore avec un pourcentage de conservation de rupture de 5 pour-cent, plus de 75,000 de l’estimé de 1 à 2 millions de femmes avec des implants auront potentiellement un risque sérieux d’effets contraires à leur santé. Cela n'est pas un standard de sécurité que la FDA peut accepter.’

Des milliers de femmes souffrantes de maladies constituent plus que des ‘anecdotes’

Le Dr Kessler de la FDA déclare que les études ont démontré que le gel de silicone est un violent poison au système immunitaire et pourra générer des anticorps qui attaquent le collagène, un constituant de tissus connexes. En 1992, la FDA a reçu plus que 23,00 rapports de problèmes avec les implants, incluant les plaintes de ‘saignement d’implants, désordres de tissus connexes qui encourreront à des douleurs arthritiques et de gonflements de jointures, de tissus fibreux se propageant autour des prothèses et de gonflement de peau et des membres.

Steven R. Weiner , professeur associé de médecine à l’Université de Californie à Los Angeles, a revendiqué qu’en août 1994 qu'une fois que vous voyez ces femmes, vous serez convaincus que les implants de silicone peuvent les rendre malades…. Il n’y a pas un qui a vu un grand nombre de ces femmes qui n’était pas d’accord.’

La sécurité contraint sérieusement la France en mai 1995, d’arrêter l’importation, la confection et la vente ou l’usage des implants en gel de silicone. En mai, le Ministère de la Santé a déclaré que les implants fait avec des produits autres que le gel salin physiologique peuvent se rupturer et résulter de graves dangers’ La France n’a pas admis le retour des implants sur le marché ‘jusqu’à ce qu’ils aient bien démontré définitivement qu’il n’y avait aucun risque de les utiliser’.

Deux récentes études sont fatalement défectueuses ou faibles.

Un des papiers les plus cités est à critiquer les liens entre les implants de silicone et les maladies de tissus connexes ressenties de défectuosités fondamentales : La ‘Clinique Mayo’ et son étude publiée en juin 1994 (1) a négligé de demander aux femmes si elles avaient des questions uniformes ou aux employés standards de test de laboratoire; (2) a manqué de regarder pour les signes ‘atypiques’ et des symptômes qu’ont souffert les femmes avec le silicone empoisonnant;(3) a admis que le groupe de contrôle (749 femmes avec implants et 1,498 sans implants) étaient insuffisant et que la précise étude qui aurait requis 62,000 femmes avec implants et 124,000 sans implants sur 10 ans; (4) a suggéré que les pourcentages d’implants défectueux dans un excès de 30 pour-cent (de 749 femmes avec implants et 257 aient eu des révisions chirurgicales) et (5) ont déclaré que ‘il n’y a pas de conclusions statistiquement valides qui peuvent être tirées de cette étude’.

Cependant, l’étude est un moindre sujet à question depuis qu’elle est financée par une partie de la Fondation Éducationnelle de la Chirurgie Plastique, du bras éducationnel de la Société Américaine de la Chirurgie Plastique Reconstructive. Ces groupes avaient reçu des centaines de milliers de dollars pour la recherche par les manufacturiers d’implants.

Une étude publiée en juin 1995 – L’étude ‘Harvard’ – problèmes de défectuosités similaires. Spécifiquement, elle a négligé de demander des questions uniformes aux femmes ou utiliser des tests de laboratoire standards, (2) a négliger de regarder pour les signes ‘atypiques’ des maladies de tissus connexes, les symptômes desquels ne sont pas tombés dans quelques catégories de clairs diagnostics; (3) a étudié aussi quelques femmes avec des implants mammaires (1,183 femmes avec implants, 876 desquelles le gel de silicone a fuit) et (4) ont manqué en rendant compte du fait que des femmes avec des implants de silicone ne peuvent pas manifester des maladies durant les huit premières années après leur implantation.

Cependant, comme avec l’étude de la Clinique Mayo, auteur partipris (pour) est une issue. Deux auteurs de l’étude d’Harvard ont admis sur un paquet de parjures qu’ils ont payé les consultants des faiseurs d’implants mammaires. Aussi, Dow Corning a donné 5 millions $ à l’Hôpital des Femmes de Brigham de Boston, laquelle a joué un rôle clé dans cette étude.

Réimprimé avec la permission de The Association of Trial Lawyers of America

Traduit de l’anglais par Madeleine Guillemette,

Secrétaire juridique bilingue (bilingual judicial secretary) : madeleine@icrdl.net

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