COMMUNIQUÉ DE PRESSE JANVIER 4, 2000/01/10

COMMUNIQUÉ DE PRESSE JANVIER 10-01-2000

RE : LE LITIGE DES IMPLANTS MAMMAIRES DE SILICONE.

UN BEL EXEMPLE DE MONDIALISME COLLECTIF QUI S’EMPORTE!

UNE DEMARCHE MODELE DE LA JURISPRUDENCE AMÉRICAINE PROTÉGEANT LES INTÉRETS DE L’INDUSTRIE, DE L’ARMÉE, DU COMPLEXE MÉDICAL, AU CAS SI CELA ENTRAINERAIT UNE MALHONNETETÉ ET ÉBRANLERA LE SYSTÈME JUDICIAIRE DES AUTRES ÉTATS SOUVERAINS !

La Classe d'action des Procès des Implants Mammaires était soumise en Colombie Britannique il y a quelques années et pourtant elle est un procès complètement séparé débattu en cours des nations supposée souveraines. Cependant il apparaît que le long bras de la Justice Américaine, ou (injustice) étaient rendus au bord d’annuler les quelques espoirs d’un juste règlement pour les femmes Canadiennes. Il est difficile de voir maintenant la Justice Edwards et les avocats plaintifs qui pouvaient possiblement permettre le statu-quo de rester et sans risque d’accusation de présentations erronées et de fraude ! La vérité serait l même pour la classe d’actions en Ontario et au Québec.

Aussitôt que Dow Chemical a réalisé que la partie était levée et que l’évidence de sa collaboration avec Dow Corning sur les implants mammaires serait rapide à courir sur ses titres et éventuellement à leurs banques européennes, elle a déménagé pour se protéger en mettant Dow Corning dans une fausse faillite. Ceci a essentiellement causé une reprise en justice depuis que les procès étaient encore suspendus, jusque ce que Dow Corning sorte sa protection de faillite de son chapitre 11 aux États-Unis. Les cas qui étaient toujours en cours étaient appelés par Dow pour plusieurs années, mais chaque temps l’évidence de sa complicité avec Dow Corning sur les scandales des implants mammaires et la dissimulation étaient représenté à un jury, Dow a perdu le cas et était trouvée responsable. Juste récemment en Louisiane et au Névada après des années d’appels Dow perd sa chance et prépare le chemin à des milliers de procès envers la corporation de la santé du World Wide.

En Septembre 1998, convaincus qu’ils ne seraient jamais capable de gagner contre Dow dans les cours canadiennes, les avocats qui représentaient les milliers de canadiennes s’avouaient vaincus et ont accepté l’offre d’un montant pathétique de compensation de Dow Corning. Ils ont dit que c’était ‘le meilleur d’une mauvaise job’ et ont recommandé que leurs clientes acceptent le marché de l’entente. Tout cela malgré les faits qu’ils avaient acquis des livres fort documentés en évidence contre Dow et Dow Corning et également été avisé de la collusion et la conspiration entre ces corporations et leur propre Branche de la Protection de la Santé du Canada pour admettre les implants mammaires et beaucoup d’autres dispositifs pour l’implantation dans le corps humain, ce qui restera une irrégularité pour des années au Canada malgré l’avertissement des travaux de recherches pour La Branche de la Protection de la Santé et la F.D.A. que ces dispositifs étaient dangereux et à un strict minimum à être implanté dans les corps humains sans être grandement informés et consentants.

Il pourra être noté que ces peut-être bons règlements qui étaient brisés par les avocats des Plaignantes Canadiennes en 1998 étaient essentiellement défectueux et qui en plus ont été rejetés par les avocats et le Juge de la Cour Suprême de la Colombie Britanique. Ce règlement est discriminatoire pour les femmes canadiennes, les décernant seulement 60% du montant offert à leurs concurrentes américaines. Le montant de l’argent que la Dow Corning a offert comme un règlement dans son plan de réorganisation de faillite n’était pas une vraie mesure de valeurs monétaires parce qu’elle était et est une très forte corporation, escroquant des profits de $300,000,000 en 1998-1999 seulement ! .

Le règlement ainsi alloué pour la décharge de Dow Chemical et Corning Wright, corporations, bien qu’ils étaient listés comme co-défendants dans les procès de la Classe Action de la C.B., et seulement 50% de la Corporation de la Dow Corning Corporation. Certainement sous la loi de faillite des États- Unis, la décharge de la Dow Chemical pour quelques responsabilités que ce soit dans ce cas est illégale. Dans les États-Unis, Dow Corning et Dow Chemical sont deux corporations distinctes, mais au Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Amérique Latine et en Europe, ils sont un entier et ont un même dessein et forment la même corporation. La cour Suprême de Justice Bueck de la Colombie Britannique était correcte dans le préambule de ses décisions sur le procès de Susan Hollis v. Dow Corning, 1989-1991, quand elle revendique correctement au Canada, Dow Corning était seulement par intérim comme un agent pour la Dow Chemical U.S.A., dans ses commerces d’implants mammaires au Canada.

Ce défectueux règlement B.C., et ses contreparties au Québec et Ontario ne font pas de provisions pour des remboursements aux provinces pour un formidable coût élevé à Médicare, Welfare et son incapacité de paiements. En dépit de leurs récents procès lancés par le Gouvernement Fédéral Canadien envers les corporations de tabac pour recouvrir des coûts identiques. Le Règlement de la Colombie Britannique fait mention de $400,000,000 trouvés supposément disponibles pour les litiges individuels à redresser, s’ils ont demandé de recourir de la Classe Action des Règlements de la Colombie Britannique et poursuivre indépendamment. Ces fonds étaient illusoires, comme l’argent avait toujours été assigné pour payer les honoraires légaux de Dow et Dow Corning. Déjà, ils ont espéré payer leurs avocats de défenses avec l’argent destinés aux victimes.

Voilà où on en est rendu, très intéressant vraiment!. Les Règlements de la Classe d’action Canadienne sont encore dépendants sur un vote supposément démocratique. Dans ce ballot qui était supposé être disponible à toutes les femmes du monde entier réclamantes envers Dow Chemical, Dow Corning et Corning Corporations. Ces femmes pouvaient voter pour accepter le règlement pathétique offert à l’obtention du chapitre 11 de la Banque de Faillite, ou elles ont voté non et là par retenu de droit à poursuivre en justice Dow Chemical et Corning Corporation. Au meilleur de ma connaissance beaucoup de femmes n’ont pas reçu ce ballot et seulement 6% des femmes du monde entier ont voté non pour décharger Dow Chemical, and Corning corporation de leurs responsabilités. J’ai personnellement demandé mon ballot et supporté entièrement un lot d’hostiles pressions pour l’obtenir. C’était pareil aux États-Unis, où toutes les firmes de loi qui étaient financièrement intéressées dépendaient sur les fonds de règlements de la Dow Corning étant déchargés par la Cours de faillite au Midland Michigan qui ont voté oui au règlement sur leur moitié de clients qui franchement ne connaissaient pas comment aller dans leur démarche judiciaire.

En ajoutant le tort de l’injustice majeure, nous savons maintenant dans laquelle le Juge Américain Spector qui a présidé sur les procédures au Milieu du Michigan a recensé (durant le congé des Fêtes, quand aucun ne regardait) a décidé de ne pas décharger Dow Chemical et Corning de leurs responsabilités dans la débâcle des implants mammaires! En d’autres mots, il a attendu que les votes viennent et ils ont décidé de changer le but dans la game! La présente situation est alors comme ce qui suit : Approximativement 5 à 6 % des femmes du monde qui ont réclamé pour les implants mammaires envers la Dow Corning et la Dow Chemical ont réalisé actuellement des compensation pour leur invalidité, parce que comme porte-parole pour la Dow Corning, Michael Jackson a énoncé : ‘Si la Dow Chemical n'est pas déchargée, il n’y aura rien i.e. qu’il n’y aura pas de règlement. Quel chantage!

Où en sont rendues ces pauvres femmes Canadiennes? Nous avons un groupe de faibles et peut-être de paresseux avocats supposément représentant nos meilleurs intérêts. Et la situation démontre que tous les symptômes de cette sale remise en question, nos avocats, par apparence de la puissante Dow Chemical, ont mis leurs clientes dans une situation intenable de ne jamais recevoir leur compensation pour leur invalidité. Pendant que les femmes, dont les conseillers légaux ont accosté leurs fusils et refusé d’admettre que Dow marche gratis, recueilleront la récompense de leur intégrité et leur ténacité. Leurs clients seront victorieux et recevront la compensation appropriée pour leurs invalidités

En conclusion, il y a encore un procès de classe d’action enregistrée envers Dow Chemical, Dow Corning et Corning & Al, dans la cour suprême de la Colombie Britannique. J’avais fermement poussé le Juge Edwards à reconnaître les défauts, les irrégularités et les illégalités qu’ont harcelé ces cas particuliers, avant même que plus de saleté secrète et cachée revienne en évidence sur cette issue. Moi-même, une victime de fuite d’implants mammaires rupturés, ai voté non au règlement Américain de faillites, mais ai voté oui à la Classe d’action des procédures contre Dow Chemical, and Corning Canada à la Cour de la Colombie Britannique.

Un étrange entortillement aux procédures intégrales est démontré aux investigations du R.C.M. P. Section du Crime Commercial, dans la Branche de la Protection de la Santé Canada, et leur rôle en disculpant la perspective des dangers des implants mammaires de silicone durant les années 1970-80-90. Ils ont été investigués depuis décembre 1997. Apparemment leurs rapports ont été maintenant conclus. Les avocats et les juges représentants supposément les meilleurs intérêts des manquements des implants mammaires des victimes, à travers le Canada, ignoraient tout ce cela et encore retenaient quelques vestiges de crédibilité?

Comme moi-même victime d’implant et représentante sur les avis médicaux à entreprendre une mastectomie sous-cutanée ou une reconstruction immédiate avec une prothèse de silicone due à ma prédisposition à développer un cancer. Ceci payé par Médicare et les payeurs de taxes canadiens.

J’ai pensé si je peux dire que je suis un cas rare mais uniformément, les milliers de femmes canadiennes ont subi ces types d’opérations en 1980.

J’estime que nous sommes toutes combattues face à la W.T.O. démonstration à Seattle avant le Millénium, et son agenda couvert donne 'rans Global Corporation', un mandat que peut leur admettre carte blanche pour vendre leurs produits globalement sans provision pour les droits des consommateurs.

(Traduction De l'Anglais au Français Par Madeleine Guillemette)

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