Les Débris intercapsulaires et la capsule résiduelle comme les facteurs de risques à long terme

Les Débris intercapsulaires et la capsule résiduelle comme les facteurs de risques à long terme

La contamination de l’espace entre la capsule et l’implant par des microorganismes, huiles de silicone, produits de dégradation et impûretés de gel, constituent un problème majeur comme les puissants risques des implants. Beaucoup de problèmes incluant les inflammations, les infections, les dépositions de débris de minéraux, aussi bien que certains phénomènes auto-immunitaires. Ces problèmes peuvent être présents quand les implants sont répandus dans le corps et et ces résultats sont souvent attribuables aux implants.

L’expérience logique en attente sur l’enlèvement des implants, les effets contraires défavorables cesseront. C’est une vue optimiste injustifiable, elle est bien documentée de cas historiques comme les enlèvements et/ou remplacements des implants sans le débridement complet du site de la prothèse qui conduit au manquement et aux complications post-chirurgicales.

Les procédures de chirurgie plastique tend à favoriser les résultats cosmétiques rapides et immédiats. Pour ces raisons, l’échec ou la réussite des tissus comme une capsule existante semble plus ‘gratifiante’. Cependant, les effets contraires résultant de la pratique sont répandus mais ont pas été bien documentés. Typicalement, les patientes qui demandent l’enlèvement de l’implant défectueux et subissent immédiatement une ré-implantation dans un même site prothésique, habituellement, retombent avec les mêmes problèmes lesquels sont motivés par l’antécédente chirurgie; le plus commun exemple est l’échange d’implants et/ou sectorisation ou division de la capsule sans l’enlever complètement.

Beaucoup de patientes parviennent rarement à une correction signifiante capsulaire et habituellement retournent pour plus de chirurgie silimaire. Une situation plus illustrée est que quand la patiente ne reçoit pas une remplacement d’implant. Ils forment la base de la connaissance pour l’évalation des risques qui surgissent de la capsule restante. Comme un exemple est décrit sur un papier illustré en 1993 (Copeland, M.,Kessel, A.,Spiera, H., Hermann, G., Bleiweiss, I.J.; Systémic Inflammatory Disorder Related to Fibrous Breast Capsules After Silicone Implant Removal; Plastic and Reconstructive Surgery : 92 (6), 1179-1181, 1993) : Reported problems derived primarily from immune phenomena and inflammatory syndromes with pain, swelling, serologic abnormaladies and alarming radiologic presentation.

Nombreux cas similaires ont été notés parmi les patientes implantées mais ont pas été un objet de publications. Quelques unes sont citées dans le rapport de rédaction de l’FDA. D’autres apparaissent dans le U.S. programme de reportages pharmacopiés.

Une capsule résiduelle n’est pas une entité stable. Elle peut s’effondrer après l’achèvement de la chirurgie et rester asymptomatique pour quelques temps, cependant, elle sera remplie de liquide extracellulaire et restera comme un espace rempli de liquides avec du sang additionné et de débris de prothèses. Comme une couverture sur des poitrines remodelées pour accomoder la perte de prothèses, les tissus capsulaires ont rétréci. L’eau aussi bien que les électrolytes sont expulsés graduellement de la poche ou bien la mixture est concentrée de la perte d’eau de la membrane capsulaire enveloppée.

Dans plusieurs cas, les sels de calcium précipités durant ce stage de la poitrine peuvent rendre la capsule visible comme une radiodensité et une zone tachetée dans la projection radiographique. Les débris de prothèses sont aussi radiodensités (visibles à la radiographie) et peuvent être imagées et compliquer davantage la présentation radiographifée. La moyenne grosseur des capsules résiduelles après 6 ou 12 mois est de 2-7 cm d’étendue. la plupart sont compactes, comparativement petites mais plus épaisses. L’enlèvement chirurgical présenterait pas de difficulté pour quelques patientes si les informations radiographiques adéquates sont accessibles ou possibles.

Les stages tardifs de maturation incluant l’épaississement de l’enveloppe de la capsule quelquefois peuvent atteindre 0.5 à 1cm. La compression des débris à l’intérieur des grappes de nodules lesquels actuellement deviennent calcifiés pour quelques patientes. Une quelque malignité bien imitée du cancer… D’autres apparaissent comme de ‘petites prothèses’ durant les études mammographiques. Ils ont alarmé plus d’un oncologiste et sont habituellement signalés davantage pour des études ou biopsies par des radiologistes oncologues.

A la lumière de la présente connaissance et considérant le contentement probable des capsules résiduelles fermées, sur ouverture, ou biopsie d’aiguilles ne sont pas recommandables. Les risques de sortie de montants signifiants d’une hazardeuse contamination et possiblement une étendue d'entitées infectueuses l’emportera sur les avantages du diagnostic. A quelques estimations près, comme une capsule exige l’enlèvement pour atténuation des symptômes et une approche chirurgicale directe apparaît plus économique et présente moins de risques.

Sommairement, une capsule avec une épaisseur fibro-collagéneuse se comporte comme un bioréacteur. Pire encore, elle est ajustée avec une couche protectrice semi-imperméable qui peut périodiquement ouvrir et perdre son contenu dans la poitrine. Les probabilités de découvrir l’espace colonisée avec des micro-organismes atypiques sont élevées et le contrôle du processus infectueux par une approche pharmacologique est difficile sinon impossible.

Quelques espaces de capsules fermées peuvent être comparables à des ‘organes artificiels’ de fonctions imprévisibles. Leur destinée dépendra sur le contenu et l’âge de la structure, sa maturité et l’histoire de la patiente. Il y a une haute probabilité que ces capsules continueront à se développer pour plusieurs années, additionnant beaucoup de formation de tissus fibro-collagéneux et une possibilité de matériaux granulomateux. Si des entités bactériologiques sont présents dans l’espace de la capsule, ils peuvent culminer en un large abcès dans la poitrine lequel résistera à toutes les tentatives de traitements.

Egalement avec la perte de ces capsules contenant la plus part du temps des huiles et des débris calcifiés, l’épaississement de l’enveloppe mènera éventuellement à des solides ‘ structures tumorales’ et sont par elles-mêmes plus alarmantes à l’auscultation et l’auto-examination. Au meilleur, beaucoup de structures sont des environnements uniques pour la dénaturation des protéines et aberhantes pour les réactions biochimiques avec des conséquences inconnues à long terme.

Pierre Blais, Ph.D.

Innoval 496 Wesminter Ave

Ottawa, Ontario

Canada KEA 2V1

 

Pierre Blais, PhD a reçu sa graduation super graduation en chimie de polymère physico-organique de l’Université McGill à Montréal et un Doctorat Fellowschip en ingénérie biomatérielle de l’Université Case Wester à Cleveland, Oohio. En 1976, il devien l’un des premiers scientifiques à joindre les devices médicales et radiologiques du programme de santée du Département de la Santé et Prévention au Canada. Il devient au département en 1989 comme Adviseur Sénior Scientifique et a formée les Consultants Innovateurs, une firme engagée dans le désign, test et manquement des analyses des hauts risques du système médical. Il était l’auteur de plus de 250 publications sur les matériaux médicaux et leurs interactions avec la longévité des tissus.

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